dimanche 31 mai 2009

My gift is my song #4

Bon ben le rythme a l'air de s'installer à une playlist mensuelle...

Dans la nouvelle on a des nouveaux venus - dont certains que vous reverrez en Friday love - et je ne remets pas Somebody de Depeche Mode car elle est déjà ici. Pas beaucoup de chansons très récentes par contre cette fois-ci, et on ne peut pas dire que ça respire la joie de vivre, comme quoi même sans le faire exprès mon état d'esprit se montre tel qu'il est à travers les chansons qui me sont venues à l'esprit en écrivant...



Enfin pour le Cell Block Tango de Chicago, ce serait dommage de se passer de la scène au complet donc hop hop hop :

samedi 30 mai 2009

There's never a forever thing

Par honte sûrement un peu, par arrivage d'autres idées et manque de temps aussi, je ne vous ai pas encore avoué que j'avais arrêté la boxe. Après y avoir été trois fois.

Des bonnes raisons ? J'en ai à la pelle :

- les horaires pas pratiques, qui me font rentrer chez moi à près de 22h après une journée de travail
- les frais que ça occasionne
- la saleté et l'exiguïté de la salle
- le prof qui ne me revient décidément pas
- le fait que quand on est trop, on se retrouve avec beaucoup de temps morts : la première fois on était 6 et on a bossé 2 vraies heures, c'était très bien, mais les deux fois suivantes on était 12 et là c'était plus possible
- faut venir à deux pour faire les exercices sinon on se retrouve seule et faut s'incruster avec les autres qui sont là à 2 (n'empêche c'est quoi cette manie de filles de tout faire à 2 ?!), et avec ma cops ben on n'a pas forcément que ça à faire l'une comme l'autre les mercredi soirs
- ça ne collait pas avec mon planning de lavage de cheveux (on ne rit pas merci, je sais que je ne suis pas la seule à choisir ses jours de sport en fonction de ça !)

Lors de cette troisième séance donc, à 20h15 exactement, soit au bout d'1h15 d'exercices, j'ai compris que c'était la dernière fois que je venais. Et j'ai souffert les 45 minutes restantes parce que j'en avais juste marre. Plus envie, du tout.

Je suis un peu déçue mais quand les contraintes prennent le pas sur le plaisir et l'envie ce n'est évidemment pas envisageable de continuer.

Ce qui m'embête c'est que je ne suis pas spécialement surprise : j'ai le chic pour avoir des obsessions soudaines et passagères (le passage en question pouvant durer plus ou moins longtemps quand même), et c'est à la fois déstabilisant pour moi et décrédibilisant vis à vis des autres.
Par exemple je me retrouve comme ça avec des cadeaux en rapport avec un truc que j'aimais mais dont je me fous maintenant (ça part comme ça vient); en pleine séance shopping ou encore en soirée, je peux décider en une seconde qu'il faut que je parte, juste parce que "j'en ai marre".

Je suis aussi restée plus d'un an au chômage car je ne voulais plus travailler dans le milieu dont j'étais diplômée et que j'ai du chercher ce qui me plairait assez pour ne pas abandonner à nouveau (heureusement, j'ai trouvé la réponse, et le boulot). J'ai au moins la lucidité pour moi !

Et alors du coup pour le sport, je continue mon vélo d'appart, en ai acheté aussi un vrai et pour changer de la Wii Fit, je viens d'acheter EA Sports active, au 1er essai assez concluant (en plus y a des exercices... de boxe !).

There's never a forever thing - A-ha

vendredi 29 mai 2009

How many times do you wanna die?

Je ne sais plus où j'ai entendu parler des Silversun Pickups, un groupe de Los Angeles, la première fois : entendus dans une série ou film ? lu quelque chose sur le forum FDC ou dans Entertainment Weekly ? On s'en fout mais ça m'embête un peu de ne pas me rappeler pourquoi je me suis procuré leur album Carnavas in the first place. Album que je n'ai pas écouté plus que ça mais qui était toujours le bienvenu en mode shuffle, en particulier le single phare Lazy Eye (que, entre parenthèses, je désespère de débloquer à Rock Band 2 !) :



Récemment un nouvel album, Swoon, est sorti, et celui-ci m'a d'emblée beaucoup plus plu : une orchestration plus riche, dont beaucoup de violons, des mélodies qui restent en tête, et toujours ces chansons bâties en crescendo que j'adore (quand ça commence doucement et que ça s'énerve de plus en plus) - par contre j'avoue que la tête de con du chanteur, je ne m'y fais pas !

Et comme ça, d'un coup d'un seul, je me suis mise à n'écouter qu'eux en boucle, une bonne semaine que ça dure, surtout (avec Lazy Eye) ces trois chansons :


The Royal We


It's nice to know you work alone


Et le single Panic Switch, qui a des super paroles - voyez un peu le refrain :

When you see yourself in a crowded room
Do you think I'll snitch? Are you pistol-whipped?
Will you step in line or release the glitch?
Can you fall asleep in a panic switch?

Il en faut de l'entraînement pour chanter avec eux !




Maintenant il faut que je rattrape mon retard et que j'écoute ce qu'ils ont fait d'autre (en me maudissant de ne pas être allé les voir en concert il y a tout juste deux mois) et je vous laisse le lien de leur MySpace si ça vous intéresse !

The Royal We - Silversun Pickups

jeudi 28 mai 2009

And my bat lightning heart wants to fly away

Bat for Lashes, c'était il y a deux ans et des poussières une magnifique et sombre chanson, What's a girl to do, dont j'adore le clip :



Un nouvel album, Two Suns, est sorti depuis peu, tout aussi sympa, contenant le single Daniel... enjoy !



What's a girl to do - Bat for Lashes

mardi 26 mai 2009

Flash


Hier soir je suis passée au H&M du centre-ville de Montréal alors que je n'y étais pas allée depuis longtemps. A mon grand désarroi, j'ai eu l'impression, encore une fois, qu'il n'y avait quasi rien de nouveau et là, encore une fois, j'ai eu une pensée émue pour mon H&M du boulevard Haussmann, si grand et si souvent ravitaillé !

De temps en temps c'est marrant mais j'ai des petits flash comme ça : l'espace d'une ou deux secondes, je suis à Paris. N'importe quoi peut me déclencher ça, qu'on parle d'un magasin, d'un resto, ou simplement un mot qui va m'évoquer une rue ou encore un souvenir particulier.

Parfois je me mélange les pinceaux même, par exemple en cherchant un bar sympa ou un magasin où trouver ceci ou celà, ben je vais penser à une adresse parisienne. D'autres fois, je sors ma carte de métro à la sortie comme dans le RER, alors qu'il n'y en a pas besoin ! Un parcours en métro ou en voiture peut me revenir en mémoire aussi, juste comme ça, voire, pire, je vais me croire à mon ancien bureau avec mon ancien boss etc (j'en ai rêvé quelques fois), de quoi avoir quelques secondes de confusion !

Comme quoi Paris fera toujours partie de moi (et, forcément, sera un jour l'objet d'un Friday love !)