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vendredi 15 juin 2012

And it feels so rough

Allez une nouvelle tentative de comeback avec un Friday love un peu daté mais il faut dire que j'ai mis le temps avant de l'aimer cette chanson, à force de l'entendre partout, mais curieusement, c'est grâce à la version Glee que j'ai vraiment accroché et depuis je l'écoute tout le temps !

Gotye - Somebody I used to know (feat. Kimbra)

La version Glee, par Darren Criss et, guest de l'épisode, le beau Matt Bomer

vendredi 21 octobre 2011

You keep me under your spell


Car quiconque a vu et aimé (mais ça va de soi dans 99% des cas) le film Drive (en ce moment au cinéma au Canada comme en France) ne peut s'empêcher d'écouter la BO en boucle depuis, voici les deux meilleurs morceaux (à mes oreilles) - mais je ne garantis pas l'effet sans avoir vu le film - qu'il faut voir absolument (par contre je ne vous mets pas la bande-annonce car je trouve qu'elle vend très mal le film, dans lequel l'ambiance est très importante - et puis bon, il y a Ryan Gosling, très sexy).


vendredi 5 août 2011

And we're together - And we'll do wonders - Won't we?

Bon puisque je n'ai pas eu le temps/le cœur à revenir avec un coup de gueule, autant revenir avec un coup-de-cœur-du-vendredi non ?


Ça a beau être l'été et donc la pause de la majorité des séries, certaines sont diffusées justement l'été et s'il y en a bien une qui colle parfaitement à la saison c'est bien Entourage.

Petite série HBO aux courtes saisons, produite par Mark Wahlberg selon son expérience (mais ce n'est pas du tout autobiographique attention), elle suit les tribulations de 4 amis : Vince, jeune star montante du ciné, son demi-frère plus âgé, Drama, acteur has-been, Eric, meilleur ami de Vince, et Turtle, le petit jeune de la bande, qui complète "l'entourage" de Vince.
Ils sont tous originaires du Queens (New York) mais vivent à Los Angeles pour la carrière de Vince, en dents de scie selon les saisons.

Se rattachent à cette bande Ari Gold, un agent hollywoodien lui aussi inspiré d'un vrai agent, qui vaut le détour à lui seul (génial Jeremy Piven), son assistant Lloyd, sa femme, et plein d'autres persos plus ou moins récurrents, ainsi qu'une foule de caméos au fil des années (de James Cameron à Mark Wahlberg lui-même en passant par l'actrice X Sasha Grey qui dans la dernière saison avait une relation avec Vince).

Le ton est résolument HBO, donc totalement libre au niveau des répliques (surtout pour Ari) et bien sûr du sexe, toujours avec beaucoup d'humour.

Mais ce qui fait l'intérêt de la série, c'est surtout le soin apporté à l'écriture des personnages, chacun ayant sa propre personnalité, ses propres caractéristiques, et l'ensemble est resté complètement cohérent depuis le début.
L'autre intérêt est pour moi de rentrer dans les coulisses d'Hollywood, il y a des choses qui semblent énormes et qui je suis sûre sont pourtant vraies, de quoi ne pas rêver de cette vie-là (enfin sauf pour les superbes villas quoi), mais suivre la vie de 4 gars du Queens dans cet usine à rêves est tout bonnement passionnant et, je répète, très drôle.

Les épisodes aussi sont courts et passent trop vite, bref c'est une série qu'on apprécie d'autant plus qu'on a à peine le temps d'en profiter, et elle vient de démarrer sa 8e et dernière saison (snif), qui ne comportera de plus que 8 épisodes (snif snif), ils vont me manquer !

My Friends - B.O. de Sweeney Todd

vendredi 23 avril 2010

I'm just that way and that's just me

C'est dommage depuis un moment il n'y a plus de tag qui passe de blog en blog et permet de faire des billets "facilement"...

Enfin ça ne m'empêche pas d'en ressortir un vieux de chez Tink Again, qui consiste à montrer son t-shirt préféré !

Et donc hop, le voici recto-verso (vous m'excuserez j'allais pas le repasser juste pour la photo) :








Pour la petite histoire : je l'ai acheté lors de mon 1er voyage aux USA en août 1995, plus précisément dans un magasin de la 3rd Street Promenade à Santa Monica, donc rien qu'avec ça il avait tout pour devenir mon préféré.
Forcément avec le temps le noir n'est plus très noir mais il tient bien la route et les motifs ne bougent pas - sachant que c'est eux qui font tout, plus particulièrement celui de derrière puisque j'écoutais beaucoup de ska à l'époque (je vous en parlais déjà dans mes billets sur No Doubt et Gwen Stefani).

Et d'ailleurs en cherchant de quoi illustrer un peu plus ce qu'est une rude girl (voir l'origine sur wikipedia)...



... j'ai aussi trouvé ça qui m'a fait craquer :



Ouais, telle mère telle fille, moi j'vous le dis !


That's just me - No Doubt

vendredi 16 avril 2010

Telle mère telle fille

Autant la mettre dans le bain tout de suite non ? (et le pyjama c'est même pas moi on nous l'a offert !)

vendredi 2 avril 2010

This isn't a Dream

Hop j'arrive enfin à passer par ici, mais c'est sûr que ça va être de plus en plus rare...

Bref un petit coup de coeur musical à partager aujourd'hui (et il y avait bien longtemps que je n'avais pas été charmée par un groupe que je ne connaissais pas, à défaut d'être un nouveau groupe) : Jenny & Tyler sont un petit couple de Nashville et m'ont été "recommandés" par Facebook car je suis fan de She & Him.

Alors c'est pas vraiment la même chose mais ils sont un peu dans la même mouvance folk/économie d'instruments/jolie voix. Et ils ont déjà sorti 2 albums (plus un de Noël) : A Prelude et This isn't a Dream.

Vous pouvez les écouter sur leur MySpace ou sur leur site officiel, sur lequel vous pouvez vous inscrire d'ailleurs et recevoir un album acoustique en téléchargement gratuit, sympa non ?

J'ai réussi à trouver une vidéo potable sur youtube, bon faut passer les 20 premières secondes mais au moins c'est une vidéo "propre" qui permet de se faire une idée, bonne écoute !



This isn't a Dream - Jenny & Tyler

vendredi 19 mars 2010

We are kids in America

Les Québécois ont beau s'en défendre, vivre à Montréal, c'est vivre en Amérique à la française, ou en France à l'américaine, bref un savant mélange des deux qui permet à la fois d'être dépaysé tout en gardant une certaine zone de confort.

Moi qui ai toujours rêvé de vivre aux USA, j'ai trouvé ici un compromis pas trop mal qui parfois me fait croire que je vis "comme dans un film".

Il y a la langue bien sûr, car en plus du français-québécois, l'anglais est présent au quotidien, partout, du moindre emballage aux cinés offrant uniquement de la VO (non sous-titrée), et dans la bouche des gens évidemment, même s'ils soutiendront qu'ils utilisent beaucoup moins d'anglicismes que les Français - ce qui est d'une mauvaise foi certaine !

On reçoit aussi les principales chaînes américaines sur notre TV donc je peux zapper à l'américaine, subir leurs pubs, regarder les séries (et les Oscars !) en live, de quoi s'y croire !

Idem pour la bouffe : quand on fait les courses, si on a du faire le deuil de certaines choses, on trouve par contre des produits américains (aaah le bacon et les pancakes pour le pti déj), les pots de mayo sont énormes, il y a des gâteaux à l'air bizarre (les cupcakes industriels ont toujours un drôle d'air) et les pizzas et autres patates prennent pas mal de place au rayon surgelés.

Quant aux restos, si Montréal est très riche à ce niveau-là et qu'on trouve de toutes les spécialités (mais alors vraiment de tout, même éthiopien et afghan !), c'est agréable de pouvoir aller dans un diner et manger un vrai bon burger avec de vraies bonnes frites (ou juste pouvoir aller au Burger King plutôt qu'au MacDo). Et je ne parle pas de la richesse niveau brunchs, des vrais breakfasts à l'américaine à des prix souvent très corrects !

Niveau environnement urbain aussi tout change : les trottoirs, la largeur des routes, l'architecture et, ce qui frappe beaucoup, les sirènes de police, pompiers et ambulances (d'ailleurs pour appeler les urgences j'ai juste à faire le 911 !).

Alors c'est sûr c'est pas New York ou la Californie, mais c'est déjà pas mal !

Kids in America - Kim Wilde

samedi 6 mars 2010

Wouldn't you like to see something strange?

Friday Love avec un jour de retard mais vous m'en tiendrez pas rigueur hein...

Je me souviens des sorties de Beetlejuice et Batman, j'avais bien aimé mais sans plus. Et puis la séance d'Edward Scissorhands a tout changé. Ce film fait depuis partie de mon top 5 de mes films préférés, je ne peux pas le revoir sans être complètement bouleversée, sans trouver ça parfait de bout en bout.
Et Tim Burton est alors devenu le réalisateur à suivre (pour moi).
Batman Returns a suivi et là encore, bingo ! J'ai absolument adoré et celui-là aussi fait partie de mes films préférés.


À partir de là, j'ai commencé à m'affirmer clairement comme une fan de Tim Burton et je peux le citer sans hésiter en premier quand on me demande qui est mon réalisateur préféré (par contre ne comptez pas sur moi pour afficher un sac "M. Jack", je trouve ça nase). Il a une vision qui lui est vraiment propre, une atmosphère qu'on ne retrouve nulle part ailleurs, de par ses thèmes, ses décors, ses musiques, ses acteurs et personnages. Bref c'est le seul dont j'ai l'impression qu'il fait des films pour moi.

Bien sûr il y a eu des déceptions, le vieux Pee-Wee, qui m'a guère enthousiasmée, et La Planète des singes, que j'oublie un peu volontairement car je n'ai jamais compris pourquoi il avait fait ce film qui ne colle pas avec le reste.

Mais quand j'ai revu en peu de temps toute sa filmographie (sauf celui-là donc) pour le dossier que nous avons fait pour FDC il y a quelques années, courts métrages compris (Frankenweenie et le petit chef d'œuvre Vincent), j'ai replongé avec un incroyable plaisir dans tout cet univers, et les voir tous à la suite permet de mieux savourer et aussi découvrir tous les points communs de ses films.



Film après film, je me rends compte aussi que j'aime de plus en plus à chaque vision : ses films sont tellement riches que c'est comme si je n'arrivais pas à tout apprécier la première fois. Mais une 2e ou 3e vision (voire plus) me permet de remarquer tous les détails, ces petits riens qui passent inaperçus mais sont tout sauf inutiles.
Pour Batman Returns par exemple, j'ai remarqué à quel point les dialogues étaient tout sauf du blabla : CHAQUE ligne de Bruce Wayne et Selina Kyle parle de double identité, de faux semblants... alors que la 1e fois bon on suit l'histoire et ses péripéties quoi.
Mais à chaque fois, une fois le film vu et l'histoire assimilée, on peut se concentrer sur tout le reste et voir des thèmes émerger, des répliques sortir du lot, des regards devenir significatifs...

Beaucoup ont été rebutés par les récents Charlie et la chocolaterie et Sweeney Todd mais de mon côté, j'ai encore été complètement emballée. Pour ce dernier, je me souviens encore des lumières qui se rallument dans la salle et j'étais là à me dire "mais comment fait-il à chaque fois pour faire un film juste pour moi ?!". Pourtant au bout de cette 1e vision j'avais des réserves quant à certaines chansons du film, mais après l'avoir écoutée seule puis revu le film deux autres fois, j'étais 100% convaincue (bon il y a toujours une chanson que je déteste et la voix de Helena Bonham-Carter qui passe mal dans mes oreilles mais c'est insignifiant comparé au reste).


Si je fais ce billet aujourd'hui, c'est pour éviter d'en dire trop de mal aussi, tant j'ai peur de sa version d'Alice au pays des merveilles : j'ai détesté le livre, que j'ai eu un mal fou à finir, et je trouve l'esthétique qu'on voit dans la bande-annonce absolument horrible. Alors j'ai beau a-do-rer le duo gagnant Tim Burton-Johnny Depp, là vraiment je dois avouer que j'y vais à reculons et que je vais sûrement me refaire l'un de ses anciens films vite fait derrière pour me laver les yeux...


Pour en savoir plus si ça vous dit :
- mon texte sur les personnages féminins de ses films
- mon texte sur la mort dans ses films
- mon texte culte de L'Étrange Noël de M. Jack



This is Halloween - BO de The Nightmare Before Christmas

vendredi 26 février 2010

Together we're both alone but we don't mind

Je regarde beaucoup de séries mais, depuis que je vis ici, en priorité celles qui passent sur ma TV, et on télécharge le reste en abusant pas trop car on n'a pas internet illimité.
Du coup, on se doit d'être sélectifs et on attend souvent d'avoir des échos avant de se lancer dans telle ou telle série.
C'est comme ça qu'on a rattrapé Mad Men une fois la 1e saison passée, afin d'être prêts pour la 2e. Autant d'éloges de toutes parts, des photos donnant clairement envie, ainsi bien sûr que le pitch (une agence de pub dans le New York des années 60 - et rien qu'avec ça je suis intéressée direct moi), ça semblait inloupable.
Et ça l'est.


La série est atypique et peut en dérouter et/ou ennuyer certains, mais pour moi c'est juste l'une des meilleures séries jamais faites, subjectivement et objectivement, du vrai haut de gamme et à tous niveaux.

L'écriture bien sûr, qui soigne ses personnages, réserve quelques répliques/perles qui en disent long en juste quelques mots, joue avec les métaphores pour aborder des situations privées tout comme le contexte historico-social de l'époque...
On suit ainsi dans les grandes et les petites lignes l'élection et l'assassinat de JFK, la mort de Marilyn, l'évolution (ou non) de la condition de la femme, des Noirs, des gays... la période est tellement riche qu'il y a de quoi faire de toutes façons.

Les acteurs sont pour la plupart assez inconnus (je ne connaissais personne à part January Jones, que j'avais adorée dans Trois Enterrements, et John Slattery, vu à droite à gauche), et c'est pas plus mal, on adhère ainsi d'autant plus et cela nous permet de faire des belles découvertes, comme Jon Hamm - so sexy et mystérieux - et Christina Hendricks - enfin une actrice qui a des formes, pour une fois, et en plus elle est rousse !
Le casting est assez parfait, et chacun arrive à rendre son personnage complètement humain : on ne peut ni aimer ni détester quelqu'un à 100%, non non ces gens-là sont humains, ils font des choses bien, des choses moins bien, réagissent différemment selon leur humeur, selon avec qui ils se trouvent, etc. Bref ils ressentent des choses, comme des vrais gens.

Enfin la reconstitution est incroyable, le créateur Matthew Weiner (qui a l'air de ce que j'ai vu/lu d'être trèèès exigeant) mettant un point d'honneur à ce que tout le décor soit entièrement 60s, afin d'avoir une liberté de mouvement lors du tournage, et au niveau des costumes, coiffures, attitudes (ils fument et boivent tout le temps !)... tout est réglé au millimètre près.

Les saisons sont courtes mais je me suis régalée des 3 passées et il faut que je me refasse la 1 d'ailleurs qu'on m'a offert à mon anniversaire.

Vraiment une série qu'il faut voir, et si j'étais l'une des personnes de HBO qui l'a refusée, je m'en mordrais les doigts à vie (car en plus, évidemment, la série récolte récompense sur récompense).


Together we're both alone - Nicole Atkins

vendredi 12 février 2010

Dreams are my reality

Bon je n'ai ni le temps ni ce qu'il faut pour faire le Friday Love que j'avais prévu donc ce sera un mini aujourd'hui, pour un petit coup de coeur ciné récent : An Education, nommé aux Oscars, déjà sorti ici et le 24 février en France.



Le film a des défauts mais est très attachant, et s'avère une bonne surprise car, malgré le sujet, il est tout sauf guimauve; au contraire, il est un peu brut, sans en faire trop non plus, et se veut assez réaliste. Les deux acteurs principaux (la révélation Carey Mulligan, bientôt dans Wall Street 2 avec son boyfriend Shia LaBeouf, et Peter Sarsgaard) sont d'ailleurs très bien.
Il aurait pu être un peu plus fouillé et plus long mais il a un certain charme en tout cas (pour les filles néanmoins, je doute que le public masculin y trouve beaucoup d'intérêt).

Dreams are my reality - Richard Sanderson (BO de La Boum)

vendredi 5 février 2010

Let the real you through, here's what we do

Cette semaine a débuté la 6e et dernière saison de Lost. Il nous reste 16 épisodes (enfin, 14 maintenant) pour découvrir (je l'espère) les mystères de l'île et surtout dire au revoir à tous ces personnages.



Car plus que les secrets, les ours polaires, la fumée noire et un pied de statue à 4 doigts, depuis le début, le plus passionnant, je trouve que ce sont les personnages.
Ils sont multi-facettes et c'est ainsi dur de les aimer ou les détester uniquement, chacun a ses défauts et ses qualités, on les supporte ou non selon leurs actions, leurs choix... Et leurs histoires personnelles restent ce qu'il y a de plus intéressant dans cette série pour moi.
De plus, ça a permis de (re)découvrir des acteurs comme Matthew Fox, que je détestais dans La Vie à 5 (la faute à sa coupe et à son personnage super relou), qui se révèle ici sexy malgré tout de même un côté chiant encore une fois, et Evangeline Lilly, tellement jolie et bien foutue, grr...

Après la série malheureusement s'est empêtrée dans ses propres mystères et autres easter eggs, et la 1e saison reste la meilleure, toute en promesses et visuellement superbe (ils ont mis le paquet pour le pilote et ça se voit !). Ensuite il y a eu des hauts et des bas (dont se sont excusés les auteurs d'ailleurs), mais malgré la déception je n'ai jamais songé à arrêter de suivre cette série (contrairement à pas mal d'autres que j'ai laissé tomber en cours de route) et je suis toujours contente de la retrouver même, parce qu'elle a toujours ce cachet qui lui est propre, et que je n'en ai trouvé aucune autre d'aussi mind-blowing !

Island Of Lost Souls - Blondie

vendredi 29 janvier 2010

Un jour mon prince viendra


Petite, j'allais voir tous les Disney qui (re)sortaient au cinéma, et même ma mère appréciait !
J'avais même décidé d'appeler ma future fille Aurore (mais en fait non ce ne sera pas ça) et je dessinais la robe de La Belle au bois dormant, me l'imaginant en blanc comme ma future robe de mariée (qui en vrai n'y ressemblait pas vraiment).
J'ai toujours été fascinée par la Reine de Blanche-Neige aussi, clairement la plus belle pour moi (c'est peut-être depuis ça que j'adore les méchantes).

À l'adolescence j'ai arrêté de les voir, surtout je pense car la qualité ne semblait plus trop au rendez-vous, jusqu'à ce le studio refasse surface avec des petits chefs-d'oeuvre comme La Petite Sirène, Aladdin et Le Roi Lion.
Ainsi, pendant mes 2-3 premières années de fac, avec deux amis, à peu près tous les dimanche soirs on allait chez moi et se faisait des pâtes en regardant soit Aladdin soit La Petite Sirène, une vraie fascination, à connaître chansons et répliques par coeur (ceux-là font partie de ma petite liste de films que je regarde en VF).


Depuis j'ai acheté tous mes préférés en DVD (et je suis dégoûtée car les Blu-Ray déjà sortis sont paraît-il magnifiques), prêts à être dégainés pour mes futurs rejetons - du coup ça tombe vraiment bien que le 1er soit une fille, d'ailleurs j'ai déjà repéré le spectacle Princesses Disney "on ice" pour dans quelques années !

Et j'ai ainsi drôlement apprécié le retour aux sources de The Princess and The Frog, de la bonne vieille 2D jolie, des chouettes chansons, un bon méchant, beaucoup d'humour, un nouveau Disney mais à l'ancienne, qui tient bien plus la route que la plupart des films d'animation de ces dernières années (Pixar mis à part), et que je vous encourage donc vivement à aller voir (il vient de sortir en France) !


PS : tant qu'on est dans les conseils ciné et l'auto-promo à peine déguisée (mais vous ne m'en voudrez pas) : allez voir aussi Up in the Air, sorti également mercredi dernier !

vendredi 22 janvier 2010

Amour, gloire et beauté

J'ai déjà parlé à plusieurs reprises de mon amour du cinéma en général, de Marilyn Monroe ou Zooey Deschanel en particulier, de séries aussi, mais il y a un point que je n'ai pas abordé : mon côté midinette.




Celui-là même qui m'a pousser à ouvrir il y a trois ans un blog rose avec d'autres copains et copines lapinous, dont une catégorie "Lapin, gloire et beauté". Celle-ci nous permet ainsi d'avoir notre petit refuge hors sarcasmes (vu qu'on vient tous du forum FDC) pour papoter des cérémonies (Oscars, Golden Globes, festival de Cannes, etc.) non pas côté récompenses mais côté tapis rouge, donc glamour, potins (qui vient avec qui, ce qui permet de confirmer les rumeurs lues ici et là) et tenues (surtout les robes de ces dames). Un vrai petit exercice de fashion police qui franchement est très agréable héhé...




Et même en dehors des soirées officielles, il y a plein d'autres occasions d'avoir ma dose d'actu people, en suivant les flux de PopSugar et JustJared par exemple, et puis après en papotant en live, via blogs ou twitter avec les copines de la couleur de cheveux de Rachel, de la barbe de Jon, de la séparation de Reese et Jake, des abdos de Jake... Oui parce que j'ai la manie (et heureusement je ne suis pas seule) d'appeler les stars par leurs prénoms, non pas genre "on est potes", mais c'est juste plus simple et puis tant qu'entre potines on se comprend hein...

Et du coup, on a aussi nos petits chouchous, selon l'actu (là c'est Sam à fond par exemple), nos coups de coeur (à peu près tout ce qui concerne Jennifer et ses filles Violet et Seraphina) et nos contrariétés... ainsi je "pleure" encore devant la magnifique photo de mariage de Jen et Brad et suis 100% anti-Brangelina (déjà que j'aimais pas Angie avant !) :



Mais bizarrement je n'achète jamais de magazines people par exemple...

vendredi 15 janvier 2010

Where you lead, I will follow anywhere that you tell me to



Bon ben voilà, j'ai enfin fini de rattraper les 7 saisons de Gilmore Girls !

Et je dois dire que je ne sais pas pourquoi je ne l'avais pas regardée plus tôt, mais il ne me semble pas en avoir entendu parler pendant ses premières années, forcément à l'époque (pourtant pas si lointaine mais dix ans en arrière tout de même) on ne pouvait pas suivre les séries américaines aussi facilement que maintenant, et je ne l'ai jamais vue passer en France...

J'ai donc suivi ces 7 saisons avec toujours autant de plaisir, car même si c'est assez basique, ça sonnait terriblement juste et les personnages et situations étaient pas mal variés de façon à rendre tout ça un minimum réaliste (bon je passe par contre sur leurs faux hivers de Connecticut qui étaient de manière flagrante tournés en Californie, avec les persos qui mettent un bonnet et une écharpe et ont un manteau grand ouvert sur un petit chemisier décolleté !!).

J'ai aimé suivre l'évolution et l'éducation (intellectuelle et affective) de Rory, approuvé ou non les choix de Lorelai (Max ? beurk ! Courir chez Chris juste après la dispute avec Luke ? pas malin !), reconnu mes propres relations avec ma mère en voyant celles de Lorelai et Emily...

J'ai rêvé d'avoir des amies comme les Gilmore Girls, d'étudier à Yale, de goûter la cuisine de Sookie, de me balader à Stars Hollow, de séjourner au Dragonfly Inn et surtout d'aller manger au diners de Luke !! En plus, en théorie, c'est pas très loin de chez moi, dommage ;o)

La fin a été dure car j'aurais voulu que ça continue encore, surtout suivre Rory travaillant sur la campagne d'Obama et découvrir ses nouvelles rencontres, sa vie de femme active - j'ai trouvé que la fin de sa relation avec Logan était un peu abrupte (d'ailleurs un truc qui m'énerve dans les fictions c'est quand une personne dans un couple ne veut pas se marier là tout de suite avec l'autre, le couple casse alors que bon, ils s'aiment toujours et peuvent reparler de ça plus tard, donc c'est débile !!), et puis voir peut-être Lorelai avoir un enfant avec Luke, allez savoir !

Bon en tout cas les rumeurs d'un long métrage reviennent régulièrement, alors je dis pourquoi pas...

vendredi 18 décembre 2009

Holiday



Ce soir, dans moins d'une heure même, je serai en congés, youpi !

Et pour deux semaines même, je n'ai jamais eu autant de congés d'un coup depuis que je suis à Montréal, soit donc depuis 3 ans et demi... Et cette année le plus que j'ai eu c'est 5 jours consécutifs, autant dire que je les attendais, surtout qu'avec la grossesse je suis complètement achevée, je n'arrive plus à me lever le matin, je dors à 21h le soir (et du coup je n'avance pas dans les séries), bref il était temps !

Bon par contre qui dit dernier jour de travail avant 2 semaines de congés dit beaucoup de boulot (et c'est toujours dans ces moments-là que l'imprimante ne fonctionne plus, qu'il faut redémarrer, que mes comptes ne balancent pas, etc.), je n'ai donc pas le temps de m'éterniser ici alors je me contenterai de vous souhaiter de bonnes fêtes (mais je repasserai d'ici Noël je pense...) !


Holiday - Madonna

vendredi 11 décembre 2009

I'm just a girl, all pretty and petite



Allez le plus beau de tous les Friday love jusqu'à présent ?
Pas mal oui, puisque dans 5 mois je serai maman d'une petite puce qui sera belle comme moi d'abord, ouaip !

Évidemment j'aurais été aussi contente avec un garçon hein, mais bon, on préférait tous les deux avoir une fille en premier et notre souhait est exaucé !
Faut dire, une fille, ça me paraît plus simple dans le sens où je sais déjà comment ça marche, puisque j'en suis une ! Un garçon, ça m'aurait effrayée un peu plus, n'ayant ni frère ni cousin proche (après moi il n'y a eu que des filles pendant des années dans la famille, avant le premier garçon).

Et puis une fille, je peux l'emmener faire de la danse, voir des films et des spectacles qui me plaisent plus (genre les Princesses Disney on ice dont j'ai vu la pub ce matin) - quoique je veux pas non plus en faire une chochotte et j'espère que comme moi elle appréciera autant un Dirty Dancing qu'un Spider-Man.

Une fille surtout, c'est l'occasion de s'éclater niveau mode : il y a quand même beaucoup plus de choix en fringues, accessoires, et même niveau coiffure ! Par contre je suis pas folle folle du rose alors on va y aller à petites doses, essayer de mélanger les couleurs et éviter les tenues style guimauve ou petite fille modèle à froufrous.

Bon par contre va falloir faire avec le côté chipie et pleureuse, et avec les futurs ersatz de Hannah Montana aussi *soupir*... Mais bon je vais l'éduquer au rock et à Tim Burton vite fait bien fait, pas question qu'elle devienne une petite pimbêche !

Just a Girl - No Doubt

vendredi 4 décembre 2009

Pretty in pink



Si j'enchaîne un épisode de CSI et un de Fringe, ensuite je vais me réfugier dans Glee ou Ugly Betty.
Si un soir je regarde un Tarantino et le lendemain un film d'horreur, je vais rééquilibrer la balance avec une romcom.
Et bien quand je lis, c'est pareil : entre deux livres sérieux/effrayants/noirs/exigeants/prenants, je vais glisser un peu de chick lit pour mieux repartir ensuite.

Parce que OK c'est peut-être pas de la grande littérature, mais quand même, un univers rose et rassurant c'est pas mal pour se remettre d'un American Death Trip ou de La Route par exemple.
La chick lit, ça marche comme les comédies romantiques : une histoire d'amour, une touche de mode (de plus en plus), des péripéties diverses plus ou moins drôles et des obstacles dont on triomphe pour arriver à une fin connue d'avance, le tout se voyant/lisant vite fait et s'oubliant aussitôt mais permettant un bon moment de détente voire de divertissement quand c'est bien fait.
Et il faut bien avouer que si la majorité ne dépasse pas le stade de la lecture frivole (Le Diable s'habille en Prada est franchement surestimé, pour une fois j'ai même trouvé le film mieux que le livre !), certains ouvrages sortent un peu du lot, comme Le Journal de Bridget Jones, qui était un vrai plaisir par exemple, et faisait preuve d'originalité par rapport au reste (par contre j'ai trouvé le film lamentable).

Alors ces bouquins de "chick lit" je les choisis un peu en fonction de leur couv et de leur résumé, sachant très bien qu'ils ne serviront que de soupape entre un Stephen King et un James Ellroy et que ça ne va sûrement pas être ma lecture de l'année, mais c'est un petit plaisir coupable et douillet.

Là par exemple, je viens de finir The Picture of Dorian Gray et avant de me lancer dans Alice in Wonderland, je fais une pause "Shopaholic" avec le 5e tome, de circonstance : Shopaholic & Baby !

vendredi 27 novembre 2009

What's this? There's color everywhere !


Halloween passe et déjà les monstres et les citrouilles commencent à avoir de drôles de voisins.

On se promène dans les rues et apparaissent ici et là des étoiles illuminées, des couronnes vertes et rouges...

On va à Ikea et on achète des boules rouges à pois blancs, ainsi qu'une nappe en papier avec des petits pois argentés et des serviettes avec des dessins rouges, pour le soir du réveillon qu'on passera dans un chalet auquel on compte bien donner des allures de fête.

On fait les courses et en cherchant le bon riz on se rend compte que la chanson qui passe est Jingle Bell. Un rayon plus loin, c'est Santa Claus is coming to town.
Et puis dans le caddie, on met un calendrier de l'avent, en se rendant compte que dans quelques jours à peine on pourra l'entamer et compter les jours qui nous séparent de Noël au rythme des petits chocolats du matin.

Dans les séries on est aux épisodes de Thanksgiving mais certaines prennent de l'avance à cause de leur future pause et nous font basculer directement à l'épisode de Noël.

On voit des pancartes "sapins" partout, on se demande où on va l'acheter cette année - et je râle d'avance d'avoir les doigts tout poisseux sans compter la bonne heure perdue à décorer le sapin.

J'attends le 1er décembre fébrilement pour entamer le suscité calendrier de l'avent et sortir mon petit sapin argenté pour le mettre sur mon bureau (c'est une règle perso : pas de déco de Noël avant décembre).

Je songe à mes futurs congés, aux séries et films que je vais pouvoir enfin rattraper, à ma vision annuelle de Love Actually, le tout en confectionnant mes truffes maison ainsi que des petits sablés et autres friandises.

Je m'imagine dans notre chalet pendant 3 jours au chaud avec un couple d'amis, avec une bonne raclette, des jeux, du repos... Et au bon repas qu'on va se concocter pour le réveillon ! Et au champagne que je ne pourrai pas boire snif...

Bref c'est là, ça y est, it's coming, on est en pleine période pré-Noël, l'excitation n'est pas encore là mais ça ne va pas tarder à commencer, ça va être la folie dans les magasins, ça va bouillonner jusqu'au 24 où enfin on va en profiter; en gros, 3 semaines d'espoir et d'excitation nous attendent et je trouve cette période drôlement sympa, manque plus que la neige quoi (mais cette année je ne suis pas trop pressée de la voir...) !

What's this? - Danny Elfman (BO de L'Etrange Noël de M. Jack)

vendredi 20 novembre 2009

You can't stop the beat

Et bien merci à Caro et à Entertainment Weekly grâce à qui j'ai finalement succombé et rattrapé mon retard (8 épisodes, ça va) de Glee, une nouvelle série... et, je trouve, la meilleure de la rentrée (à se demander comment je choisis des fois !).


La série est vraiment drôle et originale, loufoque même et assez "osée" pour un network comme Fox et une heure comme 21h, mais elle sait aussi réserver de très beaux moments et être touchante. En effet les héros ont tous des problématiques diverses et variées et la série, qui va très vite (un autre bon point comparé à tant d'autres qui traînent en longueur), sait prendre le ton qu'il faut pour s'attarder sur l'homosexualité de l'un ou le handicap de l'autre.
Elle a un petit côté Freaks & Geeks (les membres du Glee Club sont vraiment vus comme les losers de l'école) voire Années collège par moments, et aborde le problème de "teen pregnancy" comme celui des choix à faire pour son futur par exemple.

Mais l'essentiel, c'est l'humour coloré et la fraîcheur qui en ressort; les personnages sont très peu réalistes en fait tellement leurs caractéristiques sont poussées à l'extrême (la cheerleader présidente du club d'abstinence, le quaterback gentil mais un peu neuneu - et mignon hihi- , la conseillère germes-phobique, la prof de sport en survet différent chaque épisode, etc., etc.) mais c'est aussi pour ça que ça marche (les répliques de Sue Sullivan sont parfois énormes et les moins de 15 ans doivent avoir des petits moments de flottement je pense - je me souviens aussi d'une réplique à propos du "gag reflex" de la conseillère qui avait un sacré sens caché !!).

Et puis enfin, il y a le côté comédie musicale, la cerise sur le gâteau : chaque épisode nous offre entre 2 et 4 numéros chantés voire chantés et dansés, le tout sur des chansons plutôt contemporaines au sens large (Beyoncé, Jay-Z, Bon Jovi, Police... et il y a bientôt un épisode prévu uniquement avec des chansons de Madonna, que j'attends de pied ferme) et avec des chorégraphies dynamiques... ah ça me rappelle quand moi aussi je faisais partie d'une chorale chant et danse au début de l'adolescence !

You can't stop the beat - Hairspray cast

vendredi 13 novembre 2009

I feel you


J'ai déjà parlé de mon amour du cinéma et de mes premiers souvenirs surtout, mais j'ai moins insisté sur le fait que j'aimais tous les styles, de la comédie musicale au gore en passant par l'animation, parce que j'aime les émotions que le cinéma procure.

Le genre d'un film n'est ainsi jamais ce qui va me rebuter ou attirer plus, ça ça se joue ailleurs, car ce que j'attends d'un film, c'est qu'il me fasse ressentir des choses : rires, larmes, angoisse, malaise... je prends tout !
Les pires films sont justement ceux qui ne provoquent rien, qui ne sont pas forcément mauvais en soi, mais qui ont un électrocardiogramme plat, un film que tu suis sans trop savoir pourquoi et qui ne te laisse aucun souvenir quoi.

Certains ne comprennent pas pourquoi regarder une comédie romantique alors que "ça finit toujours pareil", mais un happy end ça réchauffe le coeur !
D'autres ne comprennent pas comment on peut aimer voir des films d'horreur ou fantastiques, mais moi, j'aime trembler de peur !
Une comédie musicale ? Les chansons transportent les émotions d'une manière unique justement !
Un drame ? Ben j'aime aussi avoir le cœur brisé et pleurer à chaudes larmes à cause d'un film.
Etc., etc.

Bref j'aime le cinéma parce qu'il me permet de vivre toutes sortes d'émotions, parfois très fortes, que je ne voudrais pas forcément ressentir "réellement" (parce qu'une attaque de zombies ou mon conjoint qui meurt dans d'atroces souffrances dans mes bras en vrai heu... bof !), mais ça fait un bien fou de se libérer de toutes ces émotions !

I feel you - Depeche Mode