mercredi 11 novembre 2009

You know my name - Part I : les prénoms

Mon chéri a un prénom qui se prête à un diminutif très commun, et tout le monde l'appelle 9 fois sur 10 par ce diminutif, moi y compris quand je parle de lui aux autres (parce qu'entre nous, on s'appelle pas par nos prénoms).
Et j'use aussi des Chris/Kriss, Ced, Dan, Steph, Caro, Phil, Delph, Alex, Nico, Bob, Ben, Isa, etc. "mis à ma disposition" généralement par leurs propriétaires (ainsi j'ai beau connaître 5 Delphine, la seule que j'appelle Delph c'est celle qui signe ainsi sur son blog).

Et pourtant je vais vous dire, j'ai horreur de ça, les diminutifs !

Ainsi, je suis très contente que mon prénom ne s'y prête pas, et pour mes futurs enfants l'un des critères dans le choix du prénom c'est que celui-ci ne puisse pas être tronqué.
Ben oui, si on choisit tel prénom c'est pas pour le voir charcuté à tout bout de champ, et encore moins pour le faire soi-même : je ne comprends pas les parents qui appellent tout le temps leurs enfants par un diminutif voire un sobriquet ridicule au lieu du prénom (on se moque ainsi souvent d'un ami en l'appelant Bibi depuis qu'on sait que sa famille l'appelle comme ça !).

En attendant, je m'efforce d'appeler les gens par leurs prénoms entiers, mais j'avoue avoir du mal pour certains, pourtant quand je prononce un diminutif je m'en veux aussitôt et je me dis toujours que la prochaine fois, je ne le ferai plus, mais ces sacrées habitudes ont trop souvent raison de moi...

You know my name - Chris Cornell (BO de Casino Royale)

mardi 10 novembre 2009

Black Hole Sun

L'autre soir, on est tombés sur le clip Black Hole Sun de Soundgarden en zappant, et évidemment, Monsieur et sa culture musicale proche du néant ne connaissait pas (non mais j'vous jure). Et évidemment, il a trouvé ça nase au bout de 2 secondes (s'il y a bien un domaine où c'est dur de s'entendre c'est la musique, heureusement ça va mieux pour le ciné!).

Moi, j'adorais cette chanson (j'ai même l'album où elle se trouve) et ce clip - qui vieillit mal j'avoue -, et ça me rappelle mes 20 ans (littéralement vu qu'elle date de 1994 !).
Comme quoi nos instants nostalgie ne seront définitivement pas les mêmes que ceux de nos grands-parents ;op

vendredi 6 novembre 2009

Ich bin ein Berliner

Il y a une ville que je ne mettrais a priori pas dans mes préférées mais qui pourtant vaut le détour si vous cherchez à partir en long week-end (et que vous habitez en Europe) : Berlin, à l'honneur en cette semaine de 20e anniversaire de la chute du mur.

La première fois que j'y ai été, j'avais 12 presque 13 ans. C'était le printemps 1987 et je suis partie une semaine en voyage organisé par l'école. Nous voici donc tout un bus de jeunes entre 11 et 17 ans, plus une poignée de profs, en route pour... la RDA ! Et oui à l'époque c'était encore divisé et croyez-moi, ça fait drôle. Déjà il fallait un passeport pour passer la frontière entre RFA et RDA, alors que bon, c'est juste l'Allemagne quoi, c'est bizarre de penser à ça maintenant alors que les frontières ont disparu en Europe !
Et l'un de mes souvenirs les plus vivaces, c'est passer de Berlin-Ouest à Berlin-Est : ça a pris une éternité, ils ont pris tous nos passeports puis une douanière en uniforme et tête d'Allemande de l'Est est rentrée dans le bus et nous les a rendus un par un en regardant bien notre tête puis la photo, puis re-notre tête et re-la photo, au cas où !

J'y suis retournée dans les mêmes conditions trois ans plus tard, au printemps 1990, soit quelques mois après la chute du mur, et là, pour passer d'un côté à l'autre, ça a pris 5 minutes ! J'ai vraiment pu voir les différences entre les deux côtés avant et après, et l'Allemagne de l'Est en effet, c'était pas beau à voir, l'impression de rentrer dans un monde en noir et blanc voire dans une prison à ciel ouvert...

En tout cas, Berlin reste très intéressante à visiter de par son côté historique bien sûr (j'avais ramené des tout petits bouts du mur, malheureusement de déménagement en déménagement je les ai perdus) : le Reichtag, qui se visite, la porte de Brandeburg, les châteaux alentour, Check Point Charlie, les vestiges du mur..., mais aussi pour son architecture, ses musées (il y en a beaucoup, très grands et aux pièces extraordinaires, même ado j'avais été assez impressionnée c'est dire) et sa vie culturelle (concerts, etc, la ville est jeune et bouge beaucoup). Bref j'avais adoré mes deux séjours là-bas.

Un jour quand je me lancerai dans mon grand de projet de scanner mes photos, je ferai un album Berlin...

jeudi 5 novembre 2009

L'enfer, c'est les autres


J'adore aller au cinéma et, si depuis que je suis à Montréal ma consommation a beaucoup baissé, faute de carte illimitée et de sorties conséquentes, mon plaisir reste le même à m'installer dans une salle obscure pour me laisser entraîner dans une nouvelle aventure...

Sauf qu'ici, c'est l'Amérique, et si vous dites aux Québécois que vous ne prenez pas de popcorn au ciné, vous leur donnez presque une crise cardiaque. Donc il faut s'habituer aux scronch-scronch pendant le film. Bon pendant Transformers par exemple on s'en fout, c'est le genre de films pour ça et en plus le film est tellement bruyant qu'on n'entend pas le bruit de la bouffe ! Par contre pendant Revolutionary Road, c'est déjà plus agaçant.
Et puis les popcorn, c'est une chose, mais il y a pire : les nachos recouverts de fromage fondu, qui eux se font remarquer surtout à leur odeur ! Et puis les boissons, les sachets qu'on ouvre, etc, etc.

On a essayé de continuer à aller à notre séance favorite depuis des années, celle où à Paris comme à Montréal, il y a moins de monde : le samedi en fin de matinée. Le problème, c'est que sans carte illimitée donc, ça revient cher, alors que le mardi, c'est tarif réduit. On a bien une carte qui donne droit à 1 entrée gratuite au bout de 10 achetées mais c'est tout.
Et donc le jour du tarif réduit, c'est la folie au ciné, les salles sont pleines, il faut entrer pas mal en avance dans la salle pour avoir une place correcte, on se retrouve avec des inconnus à côté de nous et notre manteau sur les genoux... Le confort a un prix : celui d'un ticket de ciné plein tarif !

Et dans ces conditions, en plus de la bouffe, il y a non pas les cellulaires (pour ça, ça va ici) mais les blabla (légèrement) et surtout les réactions, les Américains étant habitués à en faire toujours trop (je me souviens de réactions extrêmes lors de Sex & the city et Paranormal Activity par exemple).
Ainsi avant-hier pendant Where the Wild Things Are, non seulement je me suis retrouvée avec une gigoteuse bavarde à côté de moi qui bouffait sans cesse, mais en plus lors des bandes-annonces elle s'est tu au moment de celle de Twilight (mauvais signe déjà) et a fait un gros "oh" inquiet lorsque Bella tombe de la moto (moi je la connais par cœur cette BA vu qu'elle passe à chaque séance !). Là je me suis dit que j'allais passer une mauvaise séance.
En effet, le film était pas commencé depuis 5 secondes que j'avais déjà eu droit à un "Oh" et un "Geez" ! Et vas-y que je ris pour rien, que je m'exclame pour rien, que je me crois dans mon salon quoi ! Du coup j'ai du me concentrer pour rentrer dans le film (très bien au demeurant) en poussant un gros soupir à chaque fois qu'elle en faisait trop !

De quoi avoir envie de mater des films dans son salon en fait...

mardi 3 novembre 2009

Gamer


Avant, je jouais au Solitaire, au Démineur, au Mah-Jong et autres jeux Yahoo. Maintenant, c'est Facebook qui me découvrir plein de jeux... mais je n'accroche jamais vraiment longtemps.

Autant j'apprécie toujours une frénétique partie de mah-jong, autant là tout ce que j'essaye me lasse plus ou moins vite.

D'abord, il y a les petits jeux individuels : je vois que quelqu'un a joué à un jeu que je ne connais pas et instinctivement, il faut que je joue. Pourquoi ? Ben... pour le battre ! Une vraie Monica je vous disais...
Du coup j'essaye plein de petits jeux comme Elementz, Word party, etc., etc.

Celui qui m'a le plus plu, et pas seulement car je n'y ai qu'un adversaire à ma hauteur pour l'instant, c'est Music Challenge : un blind test extrêmement varié (vous passez de Britney Spears à The Cure à la BO de Lord of the Rings !), dont la "déco" est du style Happy Days. Tout est question de rapidité, d'oreille et de chance aussi (parfois le pif marche, parfois non). Malheureusement celui-là je ne peux pas y jouer au boulot donc quand j'ai besoin d'un petit moment de détente je dois trouver autre chose.

Ensuite, il y a les jeux "communautaires", où vous jouez pour vous mais où vous avez des voisins ou amis, que vous visitez, qui vous font gagner des sous, et vice-versa.
Je me suis donc essayée à Farmville, et pendant, quoi, deux-trois semaines, c'était intense, on était plusieurs (dont certain-e-s d'entre vous) à jouer à fond et à aller voir nos fermes et tout. Et puis un jour, comme ça paf, plus envie de jouer. Du tout. Le truc classique chez moi.

J'ai reçu d'autres invit, dont Fashion Wars et Restaurant City qui étaient si moches et mal foutus que j'ai pas vraiment eu d'essayer. J'ai aussi reçu une invit pour Yoville et j,ai essayé hier et en fiat je me suis rappelé que j'avais déjà essayé une première fois. Et là encore, j'ai lâché l'affaire vite fait car c'est moche et je ne vois pas très bien ce qu'il faut faire. Bref pas fun comme jeu.

Depuis quelques jours par contre je joue à Café World, où il faut tenir son resto : tu "prépares" des plats, embauche des serveurs, achète de la déco... Mais c'est une version béta et même si c'est assez cute, c'est pas au point. Ainsi, les plats sont mangés beaucoup trop vite par rapport à la vitesse de préparation, du coup j'ai beaucoup de moments où je n'ai rien à offrir à mes clients. Et puis le concept est finalement assez limité, il n'y a pas grand chose à faire. A mon avis je vais pas y jouer longtemps quoi...

Je vais peut-être me remettre à Farmville en fait, à moins d'en trouver un nouveau qui soit un minimum accrocheur...