vendredi 18 décembre 2009

Holiday



Ce soir, dans moins d'une heure même, je serai en congés, youpi !

Et pour deux semaines même, je n'ai jamais eu autant de congés d'un coup depuis que je suis à Montréal, soit donc depuis 3 ans et demi... Et cette année le plus que j'ai eu c'est 5 jours consécutifs, autant dire que je les attendais, surtout qu'avec la grossesse je suis complètement achevée, je n'arrive plus à me lever le matin, je dors à 21h le soir (et du coup je n'avance pas dans les séries), bref il était temps !

Bon par contre qui dit dernier jour de travail avant 2 semaines de congés dit beaucoup de boulot (et c'est toujours dans ces moments-là que l'imprimante ne fonctionne plus, qu'il faut redémarrer, que mes comptes ne balancent pas, etc.), je n'ai donc pas le temps de m'éterniser ici alors je me contenterai de vous souhaiter de bonnes fêtes (mais je repasserai d'ici Noël je pense...) !


Holiday - Madonna

jeudi 17 décembre 2009

Golden Globes - les nominations TV

Allez pour changer un peu un petit tour des Globes côté TV avec mes choix (désolée j'ai la flemme - et pas trop le temps - d'illustrer avec des photos des séries concernées) :

Meilleure série dramatique

Big Love (HBO),
Dexter (Showtime),
House (FOX),
Mad Men (AMC),
True Blood (HBO).

Je vote Mad Men mais j'avoue hésiter avec Dexter; vient ensuite True Blood car la 2e saison était excellente. Big Love est bien mais j'aime moins, quant à House j'ai jamais regardé (mais un jour je m'y mettrai...)

Meilleur actrice dans une série dramatique

Glenn Close (Damages),
January Jones (Mad Men),
Julianna Margulies (The Good Wife),
Anna Paquin (True Blood),
Kyra Sedgwick (The Closer).

Betty Draper bien sûr ! Je suis fan de January Jones, mais Glenn Close est aussi très bien...

Meilleur acteur dans une série dramatique

Michael C. Hall (Dexter, Showtime),
Jon Hamm (Mad Men, AMC),
Hugh Laurie (House, FOX),
Simon Baker (The Mentalist, CBS),
Bill Paxton (Big Love, HBO).

Le choix est dur entre Jon Hamm et Michael C. Hall mais je ne peux pas ne pas voter Don Draper donc...

Meilleure comédie

30 Rock (NBC),
Entourage (HBO),
The Office (NBC),
Modern Family (ABC),
Glee (FOX).

Glee évidemment ! Pas encore rattrapé 30 rock mais elle gagne tous les ans alors ça commence à bien faire ! Quant à Entourage la dernière saison était bof donc... Jamais vu The Office quant à Modern Family je ne comprends pas son succès car c'est pas terrible...


Meilleure actrice dans une comédie

Tina Fey (30 Rock, NBC),
Toni Collette (United States of Tara, Showtime),
Courteney Cox (Cougar Town, ABC),
Edie Falco (Nurse Jackie, Showtime),
Lea Michele (Glee, FOX).

Toni Collette qui est vraiment très bien dans Tara, une série pas mal du tout d'ailleurs !

Meilleur acteur dans une comédie

Alec Baldwin (30 Rock, NBC),
Steve Carell (The Office, NBC),
David Duchovny (Californication, Showtime),
Thomas Jane (Hung, HBO),
Matthew Morrison (Glee, FOX).

Hank Moody of course ! Il paraît qu'Alec Baldwin est très bien dans 30 rock mais comme je disais je n'ai toujours pas vu cette série...

Meilleure mini-série (ou téléfilm)

Georgia O’Keeffe (Lifetime),
Grey Gardens (HBO),
Into The Storm (HBO),
Little Dorrit (PBS),
Taking Chance (HBO).

J'ai juste vu Grey Gardens et c'était vraiment bien donc go (en plus il a gagné aux Emmys).

Meilleure actrice dans une mini-série ou un téléfilm

Joan Allen (Georgia O’Keeffe),
Drew Barrymore (Grey Gardens),
Jessica Lange (Grey Gardens),
Anna Paquin (The Courageous Heart of Irena Sendler),
Sigourney Weaver (Prayers for Bobby).

Drew Barrymore était vraiment incroyable dans Grey Gardens et je n'ai pas vu les autres donc...

Meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm

Kevin Bacon (Taking Chance),
Kenneth Branagh (Wallander: One Step Behind),
Chiwetel Ejiofor (Endgame),
Brendan Gleeson (Into The Storm),
Jeremy Irons (Georgia O’Keeffe).

Vu aucun, zut.

Meilleure actrice de second rôle dans une série, une mini-série ou un téléfilm

Jane Adams (Hung, HBO),
Rose Byrne (Damages, FX),
Jane Lynch (Glee, FOX),
Chloe Sevigny (Big Love, HBO),
Janet McTeer (Sense & Sensibility, PBS).

Alors là Jane Lynch sans hésiter, et je veux un speech de remerciement à la Sue !  J'aime bien Chloe Sevigny dans Big Love aussi...

Meilleur acteur de second rôle dans une série, une mini-série ou un téléfilm

Michael Emerson (Lost, ABC),
Neil Patrick Harris (How I Met Your Mother, CBS),
William Hurt (Damages, FX),
John Lithgow (Dexter, Showtime),
Jeremy Piven (Entourage, HBO).

Mais que fout encore là Michael Emerson ?! L'abus... Jeremy Piven l'a déjà eu il me semble et NPH est le seul bon élément de How I met..., mais vraiment John Lithgow les surpasse tous là !

La semaine prochaine je ferai le billet sur les nominations ciné car j'aurai vu Avatar et The Princess & the Frog...

mercredi 16 décembre 2009

Grosse Malheureuse

Je voulais en parler depuis un moment mais d'autres sujets sont passés en premier, mais une nouvelle à son sujet m'a fait repenser à cette personne et après tout, même si je n'ai pas spécialement envie de taper sur quelqu'un sur mon blog, en même temps elle n'est plus dans mon bureau depuis 8 mois et je l'ai même retirée de mes "amis" facebook.

Elle, c'est Grosse Malheureuse.

Une ancienne "collègue" (on travaillait dans des bureaux mitoyens avec cuisine et salle de bains communes) qui savait être sympa à ses heures mais dont les sujets de conversation étaient limités. Elle avait juste 3 ou 4 ans de moins que moi, mais avait des conversations de grand-mère : 10% bouffe et 90% maladie et malheurs divers. D'où son surnom.

Je ne pouvais pas lui parler musique, elle ne connaissait rien. Enfin rien... pire en fait, elle écoutait Céline Dion et Garou (je précise qu'elle est française).

Je ne pouvais pas lui parler cinéma : elle n'y connaissait rien et se plaignait qu'avec les horaires de son mari, elle pouvait jamais aller au ciné. Mais sinon elle irait hein. Sauf qu'elle habite loin du centre-ville. Et que si c'est en VO elle comprendra rien.

Fringues et shopping peut-être ? Ben non voyez-vous avec ses problèmes de poids, elle était obligée d'aller en boutique grandes tailles. Et elle mettait toujours la même chose.

Surtout qu'elle n'avait jamais d'argent, vivait dans un 2 pièces meublé et rêvait de déménager. Chose faite depuis le mois dernier. Oui on a toujours une amie en commun en fait - enfin, amie de mon côté qui essaye de se débarrasser de Grosse Malheureuse qui n'a pas d'amis et essaye de se raccrocher à son ancienne (vraie) collègue donc, qui ne répond même plus au téléphone chez elle au cas où ce soit elle !

Non avec Grosse Malheureuse, en dehors de s'échanger des recettes de cuisine ou de parler de la France (mais ça va bien 5 minutes), il restait juste le jeu de "qui est la plus malheureuse". Passionnant n'est-ce pas.
Entre ses vrais déboires (faut avouer qu'elle avait pas trop de chance à un moment mais s'en plaindre sans cesse ça aide pas) et ses statuts facebook à base de "encore une nouvelle galère, quand la roue tournera-t-elle", j'ai commencé à en avoir marre donc, et quand elle a trouvé un meilleur job et est partie, on ne s'est jamais reparlé.

Hier donc j'ai appris qu'elle était enceinte, alors ça aurait pu être sympa de connaître quelqu'un enceinte en même temps que moi ici, mais si c'est pour entendre parler de tout ce qui va pas dans sa grossesse et ensuite entendre me raconter toutes les maladies de son gamin, non merci, je n'ai plus envie de m'embarrasser de ce boulet !

vendredi 11 décembre 2009

I'm just a girl, all pretty and petite



Allez le plus beau de tous les Friday love jusqu'à présent ?
Pas mal oui, puisque dans 5 mois je serai maman d'une petite puce qui sera belle comme moi d'abord, ouaip !

Évidemment j'aurais été aussi contente avec un garçon hein, mais bon, on préférait tous les deux avoir une fille en premier et notre souhait est exaucé !
Faut dire, une fille, ça me paraît plus simple dans le sens où je sais déjà comment ça marche, puisque j'en suis une ! Un garçon, ça m'aurait effrayée un peu plus, n'ayant ni frère ni cousin proche (après moi il n'y a eu que des filles pendant des années dans la famille, avant le premier garçon).

Et puis une fille, je peux l'emmener faire de la danse, voir des films et des spectacles qui me plaisent plus (genre les Princesses Disney on ice dont j'ai vu la pub ce matin) - quoique je veux pas non plus en faire une chochotte et j'espère que comme moi elle appréciera autant un Dirty Dancing qu'un Spider-Man.

Une fille surtout, c'est l'occasion de s'éclater niveau mode : il y a quand même beaucoup plus de choix en fringues, accessoires, et même niveau coiffure ! Par contre je suis pas folle folle du rose alors on va y aller à petites doses, essayer de mélanger les couleurs et éviter les tenues style guimauve ou petite fille modèle à froufrous.

Bon par contre va falloir faire avec le côté chipie et pleureuse, et avec les futurs ersatz de Hannah Montana aussi *soupir*... Mais bon je vais l'éduquer au rock et à Tim Burton vite fait bien fait, pas question qu'elle devienne une petite pimbêche !

Just a Girl - No Doubt

mardi 8 décembre 2009

You know my name - Part II

Les raccourcis et déformations, ça ne m'énerve pas que pour les prénoms, non, c'est pour tout !

Le langage SMS bien sûr, qui s'introduit partout et pas que dans les SMS, et pas que chez les ados, rendant des statuts facebook complètement illisibles alors que c'est pourtant une personne de 30 ans élevée en France qui l'a écrit - une personne qui devrait savoir écrire français donc. Entre ça et les fautes incroyables de certains (dont une ancienne camarade de lycée, c'est bien la peine d'aller dans le privé !), je ne sais pas ce qui est le pire...

Mais sinon, j'ai horreur des gens qui n'appellent pas les choses par leur nom : ceux qui disent Paname, les Ricains, je vais au paddock (au lit)... Je n'ai plus trop d'exemples en tête car depuis que je suis au Québec ces tics français ont bien diminué autour de moi, l'argot étant peu présent ici (et le verlan inexistant, d'ailleurs c'est très drôle de dire des mots comme "relou" ou "chelou" à un Québécois !). En tout cas je ne comprends pas l'intérêt car ça ne va pas plus vite et ça fait juste "genre" je-dis-pas-les-bons-mots-wouah-trop-rebelle. Disons que c'était marrant à 8 ans quand on disait "pistache" au lieu de "piscine" quoi...

Et puis il y a tous ceux et surtout celles qui n'osent pas dire des mots plus connotés sexuellement comme pénis ou fellation ou même simplement qui ne diront jamais qu'elles ont leurs règles mais utiliseront un langage imagé et varié comme si elles avaient encore 14 ans, sans penser une seconde au discret "je suis indisposée" par exemple. Moi j'avoue je suis plutôt partisane d'appeler une chatte une chatte et ça me gêne pas de dire le mot "bite", après tout, on a passé l'âge de faire les gênés quand même !

Bon ben si avec ça j'ai pas plus de visiteurs via Google, hum...

You know my name - Chris Cornell (BO de Casino Royale)

vendredi 4 décembre 2009

Pretty in pink



Si j'enchaîne un épisode de CSI et un de Fringe, ensuite je vais me réfugier dans Glee ou Ugly Betty.
Si un soir je regarde un Tarantino et le lendemain un film d'horreur, je vais rééquilibrer la balance avec une romcom.
Et bien quand je lis, c'est pareil : entre deux livres sérieux/effrayants/noirs/exigeants/prenants, je vais glisser un peu de chick lit pour mieux repartir ensuite.

Parce que OK c'est peut-être pas de la grande littérature, mais quand même, un univers rose et rassurant c'est pas mal pour se remettre d'un American Death Trip ou de La Route par exemple.
La chick lit, ça marche comme les comédies romantiques : une histoire d'amour, une touche de mode (de plus en plus), des péripéties diverses plus ou moins drôles et des obstacles dont on triomphe pour arriver à une fin connue d'avance, le tout se voyant/lisant vite fait et s'oubliant aussitôt mais permettant un bon moment de détente voire de divertissement quand c'est bien fait.
Et il faut bien avouer que si la majorité ne dépasse pas le stade de la lecture frivole (Le Diable s'habille en Prada est franchement surestimé, pour une fois j'ai même trouvé le film mieux que le livre !), certains ouvrages sortent un peu du lot, comme Le Journal de Bridget Jones, qui était un vrai plaisir par exemple, et faisait preuve d'originalité par rapport au reste (par contre j'ai trouvé le film lamentable).

Alors ces bouquins de "chick lit" je les choisis un peu en fonction de leur couv et de leur résumé, sachant très bien qu'ils ne serviront que de soupape entre un Stephen King et un James Ellroy et que ça ne va sûrement pas être ma lecture de l'année, mais c'est un petit plaisir coupable et douillet.

Là par exemple, je viens de finir The Picture of Dorian Gray et avant de me lancer dans Alice in Wonderland, je fais une pause "Shopaholic" avec le 5e tome, de circonstance : Shopaholic & Baby !

mercredi 2 décembre 2009

Be still, be calm, be quiet now

Le billet de Walinette sur le premier anniversaire de son charmant bambin m'a particulièrement parlé l'autre jour, parce que comme elle, je ne suis pas une folle des bébés, et pourtant ça ne m'empêche pas d'en avoir (enfin, encore 5 mois à tirer...).

Je ne suis ainsi pas du genre à trouver tous les bébés beaux et à m'extasier devant le moindre petit minois : non je regrette, il y a des bébés moches ! Mais au moins vous saurez que si je vous dis que votre bébé est beau, je le pense vraiment !
Et puis oui, les pleurs, cris, etc, ça me gêne. J'espère juste avoir plus de patience avec le mien quoi.
Et être suffisamment folle d'amour pour le trouver beau même s'il (ou elle) ne l'est pas !

Je ne compte pas devenir toute gaga non plus, les gens qui parlent "bébé" à leur enfant m'énervent prodigieusement : ben oui c'est pas comme ça qu'il va apprendre à parler correctement si au lieu de lui dire les bons mots on reprend ses mots mal prononcés enfin !

Je m'inquiète aussi un peu de réussir à l'amuser/l'occuper. Bon au début, ça mange, ça dort quoi, mais après, faut l'éveiller, et comme les enfants, ça n'a jamais été mon truc (et que je n'en côtoie pas), ben j'y connais pas grand chose.
Généralement, je suis plutôt paniquée même si vous me laissez avec un ou plusieurs enfants : je ne sais pas quoi leur dire, je ne sais pas quoi faire... Heureusement certains sont assez avenants pour tout prendre en charge si je puis dire, ainsi chez le frère de Monsieur il n'y a jamais eu aucun problème avec les 3 petits, qui parlent et bougent tellement tout seuls que t'as juste à leur répondre.
Bon évidemment, avec une telle énergie (c'est le moins qu'on puisse dire), chaque week-end passé chez eux nous coupaient presque toute envie d'en avoir du coup...

Bref j'ai plus qu'à compter sur l'instinct maternel pour découvrir ce nouveau monde *c'est un nouveau monde en couleurs*...

Lullaby - The Cure

vendredi 27 novembre 2009

What's this? There's color everywhere !


Halloween passe et déjà les monstres et les citrouilles commencent à avoir de drôles de voisins.

On se promène dans les rues et apparaissent ici et là des étoiles illuminées, des couronnes vertes et rouges...

On va à Ikea et on achète des boules rouges à pois blancs, ainsi qu'une nappe en papier avec des petits pois argentés et des serviettes avec des dessins rouges, pour le soir du réveillon qu'on passera dans un chalet auquel on compte bien donner des allures de fête.

On fait les courses et en cherchant le bon riz on se rend compte que la chanson qui passe est Jingle Bell. Un rayon plus loin, c'est Santa Claus is coming to town.
Et puis dans le caddie, on met un calendrier de l'avent, en se rendant compte que dans quelques jours à peine on pourra l'entamer et compter les jours qui nous séparent de Noël au rythme des petits chocolats du matin.

Dans les séries on est aux épisodes de Thanksgiving mais certaines prennent de l'avance à cause de leur future pause et nous font basculer directement à l'épisode de Noël.

On voit des pancartes "sapins" partout, on se demande où on va l'acheter cette année - et je râle d'avance d'avoir les doigts tout poisseux sans compter la bonne heure perdue à décorer le sapin.

J'attends le 1er décembre fébrilement pour entamer le suscité calendrier de l'avent et sortir mon petit sapin argenté pour le mettre sur mon bureau (c'est une règle perso : pas de déco de Noël avant décembre).

Je songe à mes futurs congés, aux séries et films que je vais pouvoir enfin rattraper, à ma vision annuelle de Love Actually, le tout en confectionnant mes truffes maison ainsi que des petits sablés et autres friandises.

Je m'imagine dans notre chalet pendant 3 jours au chaud avec un couple d'amis, avec une bonne raclette, des jeux, du repos... Et au bon repas qu'on va se concocter pour le réveillon ! Et au champagne que je ne pourrai pas boire snif...

Bref c'est là, ça y est, it's coming, on est en pleine période pré-Noël, l'excitation n'est pas encore là mais ça ne va pas tarder à commencer, ça va être la folie dans les magasins, ça va bouillonner jusqu'au 24 où enfin on va en profiter; en gros, 3 semaines d'espoir et d'excitation nous attendent et je trouve cette période drôlement sympa, manque plus que la neige quoi (mais cette année je ne suis pas trop pressée de la voir...) !

What's this? - Danny Elfman (BO de L'Etrange Noël de M. Jack)

mardi 24 novembre 2009

Fake


Je me souviens, ado, ma mère avait un t-shirt blanc avec un gros (faux) logo Chanel noir dessus, et j'avais honte quand elle le mettait.

Sur les blogs ou autour de nous, on entend tous parler des contrefaçons, ne serait-ce qu'au JT quand chaque été ils filment les douaniers qui coincent les vacanciers français en provenance d'Italie, le coffre rempli de faux Vuitton et l'air faussement ahuri "ah bon c'est un faux, ah je savais pas je croyais avoir fait une bonne affaire". Pauv'gens.

Encore récemment, en parlant de New York, on m'a demandé si j'avais été à Chinatown dans le coin où il y a tous les revendeurs de faux sacs de luxe. Comme d'habitude, je dis non et en reste là pour être polie et à chaque fois une conversation s'ensuit entre d'autres personnes sur les trouvailles qu'elles y ont faites (et donc ça marche aussi en France pour ceux qui vont en Italie ou en Espagne).

Mais un jour je ne pourrai plus me retenir, et je leur dirai ce que je pense des imitations de Chanel, Vuitton, Burberry & co : c'est de la merde !!
Non seulement c'est complètement illégal, mais surtout (bon OK ça devrait être dans l'autre sens mais bon), je ne vois pas du tout l'intérêt.

Pour moi, t'as les moyens de t'acheter tel truc ou tu les as pas et à ce moment-là deal with it ! Quand je veux des Doc Martens ou des Uggs, j'achète des vraies ou pas du tout (OK, c'est un autre registre et un autre prix - même si pas accessible à toutes les bourses - mais l'idée est exactement la même). Pourquoi faire semblant d'être plus riche qu'on ne l'est ? Surtout que ça se voit plus ou moins clairement que c'est du faux donc on ne trompe personne (les fausses Ugg marquées "Aldo" par exemple), donc encore une fois, quel intérêt de, finalement, montrer qu'on porte du faux trucmuche ?!

Et puis je veux pas dire mais souvent, c'est juste moche, même l'original. Moi franchement un sac Vuitton ou un carré Hermès, j'en rêve pas, je trouve ça moche et pour les vieilles. Et les copies sont encore plus laides, et je parle même pas des finitions (au moins quand tu payes un vrai t'as de la qualité - après l'intérêt de dépenser des milliers d'euros/dollars pour un sac à main c'est une autre histoire qui me tue un peu aussi...).

Donc encourager le crime en achetant un truc moche, cheap, de mauvaise qualité, ça me dépasse...

vendredi 20 novembre 2009

You can't stop the beat

Et bien merci à Caro et à Entertainment Weekly grâce à qui j'ai finalement succombé et rattrapé mon retard (8 épisodes, ça va) de Glee, une nouvelle série... et, je trouve, la meilleure de la rentrée (à se demander comment je choisis des fois !).


La série est vraiment drôle et originale, loufoque même et assez "osée" pour un network comme Fox et une heure comme 21h, mais elle sait aussi réserver de très beaux moments et être touchante. En effet les héros ont tous des problématiques diverses et variées et la série, qui va très vite (un autre bon point comparé à tant d'autres qui traînent en longueur), sait prendre le ton qu'il faut pour s'attarder sur l'homosexualité de l'un ou le handicap de l'autre.
Elle a un petit côté Freaks & Geeks (les membres du Glee Club sont vraiment vus comme les losers de l'école) voire Années collège par moments, et aborde le problème de "teen pregnancy" comme celui des choix à faire pour son futur par exemple.

Mais l'essentiel, c'est l'humour coloré et la fraîcheur qui en ressort; les personnages sont très peu réalistes en fait tellement leurs caractéristiques sont poussées à l'extrême (la cheerleader présidente du club d'abstinence, le quaterback gentil mais un peu neuneu - et mignon hihi- , la conseillère germes-phobique, la prof de sport en survet différent chaque épisode, etc., etc.) mais c'est aussi pour ça que ça marche (les répliques de Sue Sullivan sont parfois énormes et les moins de 15 ans doivent avoir des petits moments de flottement je pense - je me souviens aussi d'une réplique à propos du "gag reflex" de la conseillère qui avait un sacré sens caché !!).

Et puis enfin, il y a le côté comédie musicale, la cerise sur le gâteau : chaque épisode nous offre entre 2 et 4 numéros chantés voire chantés et dansés, le tout sur des chansons plutôt contemporaines au sens large (Beyoncé, Jay-Z, Bon Jovi, Police... et il y a bientôt un épisode prévu uniquement avec des chansons de Madonna, que j'attends de pied ferme) et avec des chorégraphies dynamiques... ah ça me rappelle quand moi aussi je faisais partie d'une chorale chant et danse au début de l'adolescence !

You can't stop the beat - Hairspray cast

mercredi 18 novembre 2009

Last Action Heroine

C'est sans vergogne que je pique à Bliss in the City son tag ciné et son titre de billet aussi !
C'est parti pour le(s) film(s)...

1) Que vous regardiez étant plus jeune, et qui vous remplit de souvenirs ?

Les Disney bien sûr, et puis ensuite des valeurs sûres des 80s comme Indiana Jones ou SOS Fantômes, et les films de cape et d'épée avec Jean Marais que j'adorais...

2) Que vous connaissez absolument par cœur ?

Les Aventuriers de l'arche perdue, suivi de Retour vers le futur. Et je dois dire que, comme je l'ai déjà vu 4 fois en 4 mois, je connais bien (500) Days of Summer là !



3) Qui vous a bouleversé dans votre jeunesse ?

Le court métrage Le Noël de Mickey m'a beaucoup marquée, il passait avant chaque nouveau Disney pendant un moment, ahlala Tiny Tim quoi !!
Gros choc aussi devant La Belle et la Bête (version Cocteau), Elephant Man, Amadeus, Vol au-dessus d'un nid de coucou (j'ai eu une période où j'arrêtais pas de regarder ces deux derniers, du même réalisateur d'ailleurs), et plus tard Edward Scissorhands.
Dans un autre genre, sans Les Dents de la mer peut-être que j'aimerais me baigner en mer qui sait, ah bien joué Steven !

4) Que vous auriez aimé écrire/produire ?

Ben (500) Days of Summer pardi, et Singles évidemment ! Ou encore pas mal de Burton : Edwards Scissorhands, Batman Returns ou Sweeney Todd. The Man who wasn't there des frères Coen m'a totalement donné l'impression que c'est le genre de film que j'aurais fait aussi.



5) Qui vous a donné envie de faire du cinéma un jour ?

Sûrement Les Aventuriers de l'arche perdue, j'avais déjà vu bien des films quand je l'ai vu à 10-11 ans mais celui-là m'a emballée comme aucun autre !

6) Que vous avez regardé plus d’une fois ?

Et le record revient donc aux Aventuriers de l'arche perdue, ma séance hebdomadaire obligatoire pendant un moment, jusqu'à ce que je le connaisse littéralement par cœur...
Après j'ai vu beaucoup de films plusieurs fois, au ciné pour certains même, mais ceux que j'ai le plus vus et revus en dehors de la trilogie Indy, c'est (en vrac) la trilogie Retour vers le futur, la 1e trilogie Star Wars, SOS Fantômes, Elvira, Singles, (500) Days of Summer, Amadeus, Vol au-dessus d'un nid de coucou, Aladdin, La Petite Sirène, Rabbi Jacob, La Belle et la Bête, Dirty Dancing, La Boum, Quand Harry rencontre Sally, Love Actually, Moulin Rouge, Terminator 2, tous les Burton, et j'en oublie sûrement !



7) Que vous avez vu en dernier au cinéma ?

Where the Wild Things Are de Spike Jonze (beaucoup aimé).

8) Dont vous avez regretté d’avoir payé votre place de ciné ?

Heu sûrement beaucoup mais c'est pas ceux que je retiens, en plus heureusement j'ai eu une carte illimitée quelques années !
Bon dernièrement j'ai été voir Bright Star qui m'a pas mal fait chier mais de là à regretter... bon disons que je l'aurais vu chez moi ça aurait été aussi bien quoi.

9) Qui vous a fait réfléchir sur la vie ?

Et bien Singles, à l'époque, probablement La Boum à son époque aussi héhé, The Notebook... Sinon il y a eu Up dernièrement. Il y en a sûrement d'autres...



10) Qui vous donne envie de tomber amoureux ?

Les bonnes comédies romantiques, Love Actually par exemple.

11) Qui vous a fait tordre de rire ?

Curieusement je trouve que c'est le plus dur à apprécier et à trouver, une bonne comédie, d'ailleurs j'ai l'impression que c'est le genre sur lequel les gens s'entendent le moins, bref qu'il n'y a rien de plus subjectif que ça comme genre de film.
Donc pour répondre à la question, quand même, je ris vraiment devant Rabbi Jacob, les films de/avec Ben Stiller (Tropic Thunder, Dodgeball, Meet the Parents, Zoolander...), Galaxy Quest, OSS 117, La Cité de la peur, Les Bronzés (1 et 2), et la comédie de l'année pour moi est The Hangover.

12) Qui vous a révélé un acteur que vous suivez à présent ?

Peur primale en 1996, le premier film d'Edward Norton : je l'ai trouvé incroyable, et depuis c'est mon acteur fétiche (et pas qu'en tant qu'acteur hihi), j'ai suivi toute sa carrière, je ne crois pas avoir manqué un seul film, même si certains ne sont franchement pas terribles...
Il y a eu aussi Donnie Darko et Jake Gyllenhaal ou, cette année, Terminator 4 et Sam Worthington.



13) Où vous avez pleuré comme une madeleine (ça reste entre nous^^) ?

Bon alors là, comme je pleure pour un rien devant un film ou une série, il y en a des tonnes !! Mais j'ai le souvenir d'une fin de film en gros sanglots devant Million Dollar Baby, et Moulin Rouge est pas mal non plus dans le genre, surtout que celui-là, depuis la 2e vision, je pleure dès le début et ensuite tout le long du film ! Edward Scissorhands m'arrache beaucoup de larmes aussi... Ah et j'ai failli oublier une autre séance gros sanglots : Le Tombeau des lucioles.

14) Dont vous auriez aimé un personnage en particulier ?

Heu ben bonne question tiens ! Bon va pour Indiana Jones, c'est sûr que je n'aurais pas résisté !

15) Et pour finir, un film que vous regardez chaque année (Raison ou non)…

A chaque période de Noël j'aime bien regarder Love Actually, sinon y a pas vraiment de périodicité, ça tombe comme ça hop...



A vous de reprendre le tag si vous en avez envie !

vendredi 13 novembre 2009

I feel you


J'ai déjà parlé de mon amour du cinéma et de mes premiers souvenirs surtout, mais j'ai moins insisté sur le fait que j'aimais tous les styles, de la comédie musicale au gore en passant par l'animation, parce que j'aime les émotions que le cinéma procure.

Le genre d'un film n'est ainsi jamais ce qui va me rebuter ou attirer plus, ça ça se joue ailleurs, car ce que j'attends d'un film, c'est qu'il me fasse ressentir des choses : rires, larmes, angoisse, malaise... je prends tout !
Les pires films sont justement ceux qui ne provoquent rien, qui ne sont pas forcément mauvais en soi, mais qui ont un électrocardiogramme plat, un film que tu suis sans trop savoir pourquoi et qui ne te laisse aucun souvenir quoi.

Certains ne comprennent pas pourquoi regarder une comédie romantique alors que "ça finit toujours pareil", mais un happy end ça réchauffe le coeur !
D'autres ne comprennent pas comment on peut aimer voir des films d'horreur ou fantastiques, mais moi, j'aime trembler de peur !
Une comédie musicale ? Les chansons transportent les émotions d'une manière unique justement !
Un drame ? Ben j'aime aussi avoir le cœur brisé et pleurer à chaudes larmes à cause d'un film.
Etc., etc.

Bref j'aime le cinéma parce qu'il me permet de vivre toutes sortes d'émotions, parfois très fortes, que je ne voudrais pas forcément ressentir "réellement" (parce qu'une attaque de zombies ou mon conjoint qui meurt dans d'atroces souffrances dans mes bras en vrai heu... bof !), mais ça fait un bien fou de se libérer de toutes ces émotions !

I feel you - Depeche Mode

mercredi 11 novembre 2009

You know my name - Part I : les prénoms

Mon chéri a un prénom qui se prête à un diminutif très commun, et tout le monde l'appelle 9 fois sur 10 par ce diminutif, moi y compris quand je parle de lui aux autres (parce qu'entre nous, on s'appelle pas par nos prénoms).
Et j'use aussi des Chris/Kriss, Ced, Dan, Steph, Caro, Phil, Delph, Alex, Nico, Bob, Ben, Isa, etc. "mis à ma disposition" généralement par leurs propriétaires (ainsi j'ai beau connaître 5 Delphine, la seule que j'appelle Delph c'est celle qui signe ainsi sur son blog).

Et pourtant je vais vous dire, j'ai horreur de ça, les diminutifs !

Ainsi, je suis très contente que mon prénom ne s'y prête pas, et pour mes futurs enfants l'un des critères dans le choix du prénom c'est que celui-ci ne puisse pas être tronqué.
Ben oui, si on choisit tel prénom c'est pas pour le voir charcuté à tout bout de champ, et encore moins pour le faire soi-même : je ne comprends pas les parents qui appellent tout le temps leurs enfants par un diminutif voire un sobriquet ridicule au lieu du prénom (on se moque ainsi souvent d'un ami en l'appelant Bibi depuis qu'on sait que sa famille l'appelle comme ça !).

En attendant, je m'efforce d'appeler les gens par leurs prénoms entiers, mais j'avoue avoir du mal pour certains, pourtant quand je prononce un diminutif je m'en veux aussitôt et je me dis toujours que la prochaine fois, je ne le ferai plus, mais ces sacrées habitudes ont trop souvent raison de moi...

You know my name - Chris Cornell (BO de Casino Royale)

mardi 10 novembre 2009

Black Hole Sun

L'autre soir, on est tombés sur le clip Black Hole Sun de Soundgarden en zappant, et évidemment, Monsieur et sa culture musicale proche du néant ne connaissait pas (non mais j'vous jure). Et évidemment, il a trouvé ça nase au bout de 2 secondes (s'il y a bien un domaine où c'est dur de s'entendre c'est la musique, heureusement ça va mieux pour le ciné!).

Moi, j'adorais cette chanson (j'ai même l'album où elle se trouve) et ce clip - qui vieillit mal j'avoue -, et ça me rappelle mes 20 ans (littéralement vu qu'elle date de 1994 !).
Comme quoi nos instants nostalgie ne seront définitivement pas les mêmes que ceux de nos grands-parents ;op

vendredi 6 novembre 2009

Ich bin ein Berliner

Il y a une ville que je ne mettrais a priori pas dans mes préférées mais qui pourtant vaut le détour si vous cherchez à partir en long week-end (et que vous habitez en Europe) : Berlin, à l'honneur en cette semaine de 20e anniversaire de la chute du mur.

La première fois que j'y ai été, j'avais 12 presque 13 ans. C'était le printemps 1987 et je suis partie une semaine en voyage organisé par l'école. Nous voici donc tout un bus de jeunes entre 11 et 17 ans, plus une poignée de profs, en route pour... la RDA ! Et oui à l'époque c'était encore divisé et croyez-moi, ça fait drôle. Déjà il fallait un passeport pour passer la frontière entre RFA et RDA, alors que bon, c'est juste l'Allemagne quoi, c'est bizarre de penser à ça maintenant alors que les frontières ont disparu en Europe !
Et l'un de mes souvenirs les plus vivaces, c'est passer de Berlin-Ouest à Berlin-Est : ça a pris une éternité, ils ont pris tous nos passeports puis une douanière en uniforme et tête d'Allemande de l'Est est rentrée dans le bus et nous les a rendus un par un en regardant bien notre tête puis la photo, puis re-notre tête et re-la photo, au cas où !

J'y suis retournée dans les mêmes conditions trois ans plus tard, au printemps 1990, soit quelques mois après la chute du mur, et là, pour passer d'un côté à l'autre, ça a pris 5 minutes ! J'ai vraiment pu voir les différences entre les deux côtés avant et après, et l'Allemagne de l'Est en effet, c'était pas beau à voir, l'impression de rentrer dans un monde en noir et blanc voire dans une prison à ciel ouvert...

En tout cas, Berlin reste très intéressante à visiter de par son côté historique bien sûr (j'avais ramené des tout petits bouts du mur, malheureusement de déménagement en déménagement je les ai perdus) : le Reichtag, qui se visite, la porte de Brandeburg, les châteaux alentour, Check Point Charlie, les vestiges du mur..., mais aussi pour son architecture, ses musées (il y en a beaucoup, très grands et aux pièces extraordinaires, même ado j'avais été assez impressionnée c'est dire) et sa vie culturelle (concerts, etc, la ville est jeune et bouge beaucoup). Bref j'avais adoré mes deux séjours là-bas.

Un jour quand je me lancerai dans mon grand de projet de scanner mes photos, je ferai un album Berlin...

jeudi 5 novembre 2009

L'enfer, c'est les autres


J'adore aller au cinéma et, si depuis que je suis à Montréal ma consommation a beaucoup baissé, faute de carte illimitée et de sorties conséquentes, mon plaisir reste le même à m'installer dans une salle obscure pour me laisser entraîner dans une nouvelle aventure...

Sauf qu'ici, c'est l'Amérique, et si vous dites aux Québécois que vous ne prenez pas de popcorn au ciné, vous leur donnez presque une crise cardiaque. Donc il faut s'habituer aux scronch-scronch pendant le film. Bon pendant Transformers par exemple on s'en fout, c'est le genre de films pour ça et en plus le film est tellement bruyant qu'on n'entend pas le bruit de la bouffe ! Par contre pendant Revolutionary Road, c'est déjà plus agaçant.
Et puis les popcorn, c'est une chose, mais il y a pire : les nachos recouverts de fromage fondu, qui eux se font remarquer surtout à leur odeur ! Et puis les boissons, les sachets qu'on ouvre, etc, etc.

On a essayé de continuer à aller à notre séance favorite depuis des années, celle où à Paris comme à Montréal, il y a moins de monde : le samedi en fin de matinée. Le problème, c'est que sans carte illimitée donc, ça revient cher, alors que le mardi, c'est tarif réduit. On a bien une carte qui donne droit à 1 entrée gratuite au bout de 10 achetées mais c'est tout.
Et donc le jour du tarif réduit, c'est la folie au ciné, les salles sont pleines, il faut entrer pas mal en avance dans la salle pour avoir une place correcte, on se retrouve avec des inconnus à côté de nous et notre manteau sur les genoux... Le confort a un prix : celui d'un ticket de ciné plein tarif !

Et dans ces conditions, en plus de la bouffe, il y a non pas les cellulaires (pour ça, ça va ici) mais les blabla (légèrement) et surtout les réactions, les Américains étant habitués à en faire toujours trop (je me souviens de réactions extrêmes lors de Sex & the city et Paranormal Activity par exemple).
Ainsi avant-hier pendant Where the Wild Things Are, non seulement je me suis retrouvée avec une gigoteuse bavarde à côté de moi qui bouffait sans cesse, mais en plus lors des bandes-annonces elle s'est tu au moment de celle de Twilight (mauvais signe déjà) et a fait un gros "oh" inquiet lorsque Bella tombe de la moto (moi je la connais par cœur cette BA vu qu'elle passe à chaque séance !). Là je me suis dit que j'allais passer une mauvaise séance.
En effet, le film était pas commencé depuis 5 secondes que j'avais déjà eu droit à un "Oh" et un "Geez" ! Et vas-y que je ris pour rien, que je m'exclame pour rien, que je me crois dans mon salon quoi ! Du coup j'ai du me concentrer pour rentrer dans le film (très bien au demeurant) en poussant un gros soupir à chaque fois qu'elle en faisait trop !

De quoi avoir envie de mater des films dans son salon en fait...

mardi 3 novembre 2009

Gamer


Avant, je jouais au Solitaire, au Démineur, au Mah-Jong et autres jeux Yahoo. Maintenant, c'est Facebook qui me découvrir plein de jeux... mais je n'accroche jamais vraiment longtemps.

Autant j'apprécie toujours une frénétique partie de mah-jong, autant là tout ce que j'essaye me lasse plus ou moins vite.

D'abord, il y a les petits jeux individuels : je vois que quelqu'un a joué à un jeu que je ne connais pas et instinctivement, il faut que je joue. Pourquoi ? Ben... pour le battre ! Une vraie Monica je vous disais...
Du coup j'essaye plein de petits jeux comme Elementz, Word party, etc., etc.

Celui qui m'a le plus plu, et pas seulement car je n'y ai qu'un adversaire à ma hauteur pour l'instant, c'est Music Challenge : un blind test extrêmement varié (vous passez de Britney Spears à The Cure à la BO de Lord of the Rings !), dont la "déco" est du style Happy Days. Tout est question de rapidité, d'oreille et de chance aussi (parfois le pif marche, parfois non). Malheureusement celui-là je ne peux pas y jouer au boulot donc quand j'ai besoin d'un petit moment de détente je dois trouver autre chose.

Ensuite, il y a les jeux "communautaires", où vous jouez pour vous mais où vous avez des voisins ou amis, que vous visitez, qui vous font gagner des sous, et vice-versa.
Je me suis donc essayée à Farmville, et pendant, quoi, deux-trois semaines, c'était intense, on était plusieurs (dont certain-e-s d'entre vous) à jouer à fond et à aller voir nos fermes et tout. Et puis un jour, comme ça paf, plus envie de jouer. Du tout. Le truc classique chez moi.

J'ai reçu d'autres invit, dont Fashion Wars et Restaurant City qui étaient si moches et mal foutus que j'ai pas vraiment eu d'essayer. J'ai aussi reçu une invit pour Yoville et j,ai essayé hier et en fiat je me suis rappelé que j'avais déjà essayé une première fois. Et là encore, j'ai lâché l'affaire vite fait car c'est moche et je ne vois pas très bien ce qu'il faut faire. Bref pas fun comme jeu.

Depuis quelques jours par contre je joue à Café World, où il faut tenir son resto : tu "prépares" des plats, embauche des serveurs, achète de la déco... Mais c'est une version béta et même si c'est assez cute, c'est pas au point. Ainsi, les plats sont mangés beaucoup trop vite par rapport à la vitesse de préparation, du coup j'ai beaucoup de moments où je n'ai rien à offrir à mes clients. Et puis le concept est finalement assez limité, il n'y a pas grand chose à faire. A mon avis je vais pas y jouer longtemps quoi...

Je vais peut-être me remettre à Farmville en fait, à moins d'en trouver un nouveau qui soit un minimum accrocheur...

dimanche 1 novembre 2009

My gift is my song #6

Presque 3 mois depuis la précédente playlist, c'est de pire en pire ! Mais comme vous le voyez j'ai de moins en moins le temps de bloguer, ici ou ailleurs, une situation qui je le crains ne va faire qu'empirer (toutes proportions gardées bien sûr, on ne parle que de blogs ici !).

En tout cas voici la playlist de ces trois derniers mois, en commençant par tout ce que je trouve en vidéo et Marilyn herself avec Diamonds are a Girl's Best Friends, scène extraite du film Les Hommes préfèrent les blondes :



On continue avec un autre classique mais dans un genre complètement (mais alors complètement) différent, le seul point commun étant que l'interprète est décédé (l'effet 1er novembre ?!), Love will tear us apart de Joy Division :



Direction une reprise d'un classique avec If you could read my mind, la version de la BO du film Studio 54 :



Puis du neuf qui sonne comme du vieux avec Sharon Jones & The Dap-Kings, 100 Days 100 Nights :



Retour au classique avec le 2e single de A-ha, The Sun always shines on TV, que j'adore toujours autant (faut absolument que je fasse un Friday love sur A-ha de toutes façons !) :



C'est ensuite un faux clip que je vous propose, la chanson de Roy Orbison Pretty Woman sur des photos du film, tant qu'à faire hein...



Retour au ciné avec la séquence de fin de Grease, You're the one that I want :



Et le reste comme d'habitude en lecteur audio, bonne écoute !


samedi 31 octobre 2009

This is Halloween

Parce que 15 ans plus tard je ne m'en lasse toujours pas et que c'est de circonstance...
HAPPY HALLOWEEN !



Et tant que j'y suis, vous pouvez retrouver mon texte sur le film ici...

vendredi 23 octobre 2009

I was very neat and... organized

Entre le billet de Delph et les événements du jour, à savoir un gros bordel au boulot car on réduit nos bureaux et il faut du coup tout entasser dans deux fois moins d'espace (ceux qui me suivent sur Twitter ont pu avoir un aperçu), j'ai finalement changé d'idée de Friday Love en cours de journée !


La phrase-titre du billet est tirée, ô surprise, de (500) Days of Summer, et à ce niveau je dois dire que je me retrouve tout à fait dans Summer !

Je ne suis pas une maniaque du ménage, je le suis de moins en moins même, mais c'est sûr que mon niveau de tolérance est plus bas que pour d'autres (mon chéri par exemple). D'où des discussions constructives qui ressemblent à ça :
"- Ce week-end on fait le ménage
- Encore ? (variante : Déjà, mais on vient de le faire !)
- Ben oui attends t'as vu le lavabo c'est dégueulasse !
- Mais non...
- Ben si ! Si tu veux vivre dans une porcherie c'est ton problème mais là c'est plus possible !"

Et on a la même toutes les 2 semaines. Depuis dix ans.
Faut dire sa mère est du genre à laisser tomber des céréales par terre et à dire "oh laisse je les ramasserai plus tard". Chez nous. Autant dire que j'ai ramassé ça illico, et elle s'est moquée de moi...

Mais moi j'aime vivre dans une maison propre et je me demande bien où est le mal à ça quand même !

Mais là où je me prends le plus de "remarques" de la part de plein de monde, c'est parce que je suis une fervente adepte du "Chaque chose à sa place et une place pour chaque chose".
Plus jeune, j'ai vite remarqué que ranger au fur et à mesure était moins chiant que de ranger plein de choses empilées d'un coup, car un gros tas de trucs à ranger, ça démotive. De plus, si mes affaires sont rangées, je remarque tout de suite si quelqu'un y a touché (mes collègues ont limite peur de m'emprunter un truc mais j'ai étiqueté toutes mes choses depuis un moment) ! Du coup j'ai tendance à ce qu'à peu près tout soit tout le temps rangé, ce qui contribue à avoir une maison agréable à vivre (pour moi) et à ne pas perdre de temps à chercher les choses (je n'ai jamais cherché mes clés de ma vie je crois).
Encore une fois, ma moitié n'a pas vraiment la même vision des choses, ce qui me donne envie de brûler la pièce où est son bureau pour ne plus voir son bordel.
Et plein de gens, amis ou autres, se moquent de moi si je dis que sur l'étagère de la salle de bains par exemple, il y a un ordre bien précis dans lequel les choses sont rangées. N'empêche que c'est drôlement plus pratique et rapide le matin de pas hésiter devant tous les flacons avant de trouver le bon, surtout quand on est myope comme moi et qu'on pourrait se retrouver à confondre la laque et le déo !

Bref une maison propre et rangée = une maison agréable à vivre, où on peut recevoir sans honte ni sans 24h de ménage avant, où je suis contente de rentrer le soir et où mon équilibre intérieur est préservé (une maison/un appart est indiscutablement une fenêtre sur l'esprit de son occupant). Et je ne vois vraiment pas en quoi c'est risible, au contraire ! Mais je vous autorise à m'appeler Monica (Bree ce sera un peu fort quand même ;o).

lundi 19 octobre 2009

Help, I'm alive

Hum ben encore bravo hein, j'ai complètement zappé le vendredi moi, on va dire que c'est la faute au lundi férié qui m'a toute mélangée dans la semaine !

Alors petit rattrapage de circonstance puisque vendredi soir j'ai été au concert de Metric, un groupe canadien que j'écoute depuis bien avant ma venue au Canada en fait, et c'était vraiment un bon concert, 1h30, 100% de bonnes chansons, un groupe et une salle à fond, vraiment chouette...

Donc hop, on fait comme si on était vendredi et voici des vidéos !











A noter aussi que la chanteuse, Emily Haines, a également sorti deux albums solo sous le nom Emily Haines & The Soft Skeleton...

Help I'm alive - Metric

mardi 13 octobre 2009

The Sun always shines on TV #3

Et voilà j'ai regardé au moins le premier épisode d'à peu près chaque nouvelle série que je voulais voir !

Bon avant de faire le tour je reviens juste sur les returning series :

Finalement je n'ai pas continué Castle, car d'une part il fallait absolument que j'allège ma liste, et d'autre part je trouvais que j'avais déjà beaucoup de séries "à enquête" comme ça !
Southland de son côté a été annulée avant même de revenir, jugée trop sombre apparemment par les chefs de NBC, qui décidément ne comprennent rien. Mais il y a des rumeurs comme quoi la série pourrait revenir sur une autre chaîne, à suivre...
Du coup Chuck pourrait bénéficier de cette annulation et revenir cet automne-hiver au lieu du printemps prochain, à suivre aussi...

Bon donc rayon nouveautés, j'ai laissé de côté entre autres The Good Wife, Defying Gravity, Trauma, Glee, The Forgotten, Community... par manque d'intérêt et/ou de temps.

Et j'ai regardé :

Cougartown : parce que Courteney Cox. Ouais ben c'est insupportable, hystérique et pas drôle du tout. Tenu un épisode.

Modern Family : rajouté en dernière minute au planning suite à l'annonce de la future participation d'Edward Norton à 4 épisodes. C'est gentil mais je regarde juste le temps d'attendre Ed et ensuite j'arrête.

Bored to death : la série porte parfaitement son nom et j'ai arrêté au bout de 2 épisodes, ai-je besoin d'en dire plus ?

NCIS Los Angeles : pas spécialement d'intérêt mais Monsieur a voulu regarder parce qu'il y a LL Cool J dedans. Alors comme l'autre NCIS ça se regarde sans problème mais on a déjà 2 CSI au programme et je préfère CSI à NCIS donc on a vu 2 épisodes mais on va peut-être pas continuer...

Melrose Place : c'est nul et j'ai envie de tuer Ashlee Simpson à chaque épisode. Oui, "chaque épisode", comme dans "j'arrive pas à ne pas regarder". Que voulez-vous j'étais fan de la 1e version et là avec tous les anciens qu'ils ramènent, dont Amanda bientôt, il faut que je regarde, hum...

FlashForward : après le 1er épisode je me suis dit que c'était la seule bonne nouvelle série de la rentrée (dans ce que j'avais vu bien sûr). Après le 2e le soufflé était déjà retombé mais elle a quand même pas mal d'atouts et j'ai une petite hâte de voir la suite (le 3e épisode m'attend d'ailleurs).

Eastwick : une petite ville de Nouvelle-Angleterre façon Gilmore Girls et trois sorcières façon Charmed, mais plus adultes = je sais que c'est pas terrible, mais je suis devenue accro dès le 1er épisode, c'est une des rares séries dont j'ai hâte de voir le prochain épisode, c'est n'importe quoi mais j'assume, hop directement dans la case guilty pleasure !


Il ne me reste qu'à attendre le nouveau V en novembre et Parenthood plus tard dans la saison...

The Sun always shines on TV - A-ha

lundi 12 octobre 2009

D'où je blogue

Comme vu chez Shalima ou encore Une fille et la toile, à mon tour de prendre en photo l'endroit d'où je blogue, à savoir mon bureau, situé dans notre grande chambre, à l'étage de notre maison donc sous le toit...
Bon parfois c'est de mon bureau au boulot aussi mais je vais pas prendre ça en photo ;op
Et libre à vous de faire de même si ça vous dit !


vendredi 9 octobre 2009

You're the one that I want

Mon premier souvenir de cinéma, c'est Grease. J'avais 4 ans et même si forcément j'ai pas tout compris, je me souviens avoir été d'autant plus emballée que ça chantait et ça dansait (sur des voitures mêmes !) et que ça finissait dans une fête foraine, bref c'était bien sympa ça, le cinéma !


Ensuite je me suis tapé tous les Disney chaque Noël, évidemment, et je regardais souvent les films qui passaient à la TV pendant les vacances, souvent anciens (même si à l'époque moins qu'aujourd'hui) : Rabbi Jacob (tous les trucs dans l'usine de chewing-gum me faisait mourir de rire), La Belle et la Bête (que j'adorais et adore encore, je le regardais à chaque diffusion), les Sissi, les Angélique, les films de cape et d'épée de Jean Marais (mon idole de petite fille)...
Je me souviens aussi d'une séance de La Vache et le prisonnier au centre de loisirs à côté de l'école un mercredi après-midi...
Bref à 10 ans j'avais déjà d'un petit peu de tout.


J'ai aussi commencer à regarder - et bien plus apprécier - des films contemporains, comme Labyrinthe, avec David Bowie et Jennifer Connelly (que je trouvais hyper belle), je crois même que j'ai été le voir deux fois. Et c'est là qu'est née ma manie de ressortir des répliques de films au quotidien d'ailleurs (de quoi faire un autre billet ça !).

Mais mon vrai choc a eu lieu au CM2 : pour je ne sais plus quelle raison, un après-midi notre maître nous a fourrés dans la salle réunion-vidéo de l'école et nous a montré Les Aventuriers de l'arche perdue. Et là, j'étais foutue. Séduite à 200% par Indiana Jones, je me revois encore avec d'autres camarades de classe en train de chanter le fameux thème et de faire semblant de sauter des obstacles !
Aujourd'hui encore ça reste le film que j'ai le plus visionné, je connais tous les dialogues voire les gestes... Et c'est l'un des très rares que je ne regarde qu'en VF du coup ! (Oui parce que sinon je suis une farouche partisane de la VO pour tout, films et séries, et quelle que soit la langue).

Il est resté numéro 1 de mon top perso jusqu'à ma découverte de Singles, où il a été relégué 2e, tandis que Retour vers le futur occupe la 3e place du podium - encore un dont je connais trop les répliques pour le regarder autrement qu'en VF.


Dès que j'ai pu, à l'adolescence, je passais mes samedi après-midi à aller au cinéma et mes mercredi après-midi à regarder des films à la maison. Une passion frustrante car je n'aurai jamais assez de toute une vie pour visionner tout ce qui me fait envie !

Avec le temps mes goûts se sont affinés (je préfère sans contexte le ciné US au ciné français - pour ne parler que de ceux-là - et suis verte de rage quand on on réduit le ciné US aux blockbusters), je sais être plus sélective, j'ai mes réalisateurs favoris (Burton et Hitchcock en tête), mes acteurs aussi (Edward Norton, Julianne Moore...), par contre niveau genre j'aime à peu près tout, romcom, films d'horreur, SF, drames passionnels, suspens, etc, ce n'est pas ça qui détermine si je vais aller voir un film, c'est plutôt un mélange histoire-réalisateur-acteurs-"aspect"...

Alors je passe beaucoup de temps à regarder des séries aussi, j'aime me noyer dans la fiction quelle qu'elle soit, mais le cinéma est depuis plus de 20 ans mon loisir principal, m'a permis de rencontrer mon mari même, et était, logiquement, le thème de notre mariage !
Du coup depuis dix ans c'est à deux que je vis cette passion, et c'est bien l'une des seules choses dont je ne me suis jamais lassée dans la vie, d'ailleurs je ne peux jamais rester trop longtemps sans aller dans une salle de cinéma !


You're the one that I want - John Travolta & Olivia Newton-John (BO de Grease)

jeudi 8 octobre 2009

I'm gonna be a supermodel

Un message qui m'a été inspiré par la discussion de deux collègues et qui change un peu de registre : ce qu'on voulait faire quand on était petit !

C'est vrai qu'on dit souvent que les enfants veulent être pompier, médecin, vétérinaire, instit, astronaute, chanteur... car ce sont les premiers métiers qu'ils découvrent ou alors ceux qui font rêver, mais pour moi, c'était pas ceux-là.


Alors le tout premier métier que j'ai voulu faire, c'est boulangère/pâtissière figurez-vous ! J'étais souvent envoyée par mes parents ou mes grands-parents à la boulangerie qui était tout près, et j'aimais beaucoup l'odeur et voir tous ces pains appétissants. J'y achetais des bonbons pour trois fois rien aussi, voire, les grands jours, des éclairs au chocolat.
Curieusement par contre les gâteaux de pâtisserie ne m'ont jamais attirée, je les trouve trop élaborés et ça ne me donne pas envie. Depuis toujours je préfère un bon gâteau maison, tout simple mais bon et pas trop sucré ni plein de fioritures comme ceux des pâtisseries.
Ado, pendant les vacances ma mère m'a emmenée chez un boulanger-pâtissier qu'elle connaissait pour que je vois un peu l'envers du décor, mais j'avais déjà abandonné cette idée depuis longtemps : si j'entendais souvent dire qu'on gagnait bien sa vie en ayant une boulangerie (et pour travailler à l'étranger être dans le milieu culinaire c'est le top), l'idée de me lever à 3h ou 4h chaque matin ne me convenait pas !
Ainsi c'est juste resté un passe-temps : j'adore faire des gâteaux (plus que les manger même) et j'ai même pris un cours récemment avec un chef pâtissier pour apprendre à faire des macarons (mon 1er essai post-cours a été raté d'ailleurs grr).

Ensuite j'ai voulu être bijoutière pour être entourée de beaux bijoux qui brillent (je suppose), mais je me suis dit que c'était dangereux parce que je risquais d'être cambriolée, qu'on pouvait me tirer dessus tout ça, donc finalement non.

Je me suis alors tournée vers le métier de styliste et j'ai commencé à dessiner plein de tenues genre comme les stylistes. Malheureusement, je n'ai aucun don en dessin. Evidemment si j'avais eu la moindre once d'encouragement j'aurais pu prendre des cours ou déjà avoir confiance en moi mais c'était pas le genre de la maison.
Je me suis mise à rêver d'évasion et à vouloir être hôtesse de l'air, j'avais envie d'apprendre des langues et je voulais voyager, mais je ne savais pas encore si j'atteindrais un jour la taille minimale exigée (je n'avais qu'une dizaine d'années à ce moment-là)... et non, je ne l'ai jamais atteinte.

Mon idée de stylisme m'est tout de même restée en tête jusqu'à 13 ans, où grâce à Freddy 3 - Les Griffes du cauchemar, je me suis passionnée pour les rêves et la psychologie. Oui, c'est à cause d'un film d'horreur que j'ai fait une fac de psycho, mais je sais aussi qu'on ne fait pas ces études-là par hasard donc c'était juste un déclencheur dirons-nous.
Cela dit Wall Street m'avait aussi donné envie un court moment d'être courtier en bourse et après avoir vu L'Année de tous les dangers je voulais être reporter-photographe.
Ce dernier métier m'a titillée jusqu'au moment de choisir mes études cela dit, mais entre fac quasi-gratuite et école payante, c'était vite vu...

On avait voulu aussi m'orienter vers le métier de prof d'anglais à l'école mais jamais de la vie j'ai voulu être prof ! Traductrice par contre ça aurait pu être sympa...

Au final j'ai pas de vrai métier, juste un diplôme qui ne me sert à rien vu que j'ai laissé tombé le milieu psy après y avoir bossé juste 1 an 1/2, et des expériences diverses, qui heureusement convergent maintenant vers un semblant de cohérence.
J'ai finalement abouti dans le milieu de l'audiovisuel et de l'entertainment - le seul dont je ne me suis jamais lassée -, que ce soit au niveau du vrai boulot comme de mes loisirs (9 ans de rédaction et correction à FDC quand même), et je suis dégoûtée de ne pas avoir eu une meilleure orientation et d'avoir subi le complexe de la province : jamais on ne m'a dit qu'exercer un métier dans le cinéma c'était possible, alors que c'était ce qu'il m'aurait fallu. Non, le cinéma, c'est un rêve, accessible si t'es à Hollywood, éventuellement à Paris, si tu connais des gens... Et quand j'ai découvert que c'était possible pour "n'importe qui" d'intégrer une école de ciné, c'était trop tard...

Et vous, vous vouliez faire quoi quand vous étiez petit ? Et est-ce que vous faites ce que vous vouliez finalement ?


Supermodel - Jill Sobule (BO de Clueless)

mardi 6 octobre 2009

Confessions d'une accro du shopping

J'adore les fringues, la mode, le shopping, mes placards sont bien remplis et il me faut toujours ci ou ça.
Mais parfois, la mode, c'est NON !


En parcourant les magasins ou les blogs de "modasses" comme on dit, je ne peux m'empêcher de me sentir extra-terrestre parfois, tellement je trouve horrible ce que j'y vois et qui est censé être super fashion et qui en plus coûte un bras !
Ainsi certaines associent juste les pièces les plus hype et semblent ne pas remarquer que ça ne va pas du tout ensemble, que ce soit au niveau du style ou des couleurs.
Evidemment, c'est pour mes yeux que ça va pas ensemble, mais je me demande toujours si elles trouvent vraiment ça bien ou si c'est juste parce que quelqu'un a décrété que c'était ça qu'il fallait porter qu'elles le portent...

Et puis je suis désolée mais si certains habits ont disparu, c'est peut-être aussi parce que c'était moche dès le départ ? Par exemple là, ce sont les années 80 qui reviennent en force, alors que au secours quoi, on n'a jamais vu décennie aussi moche niveau style !
Couleurs flashy voire fluo, leggings, épaulettes, chemises de bûcheron, trucs cloutés, "boyfriend jean", "boyfriend jacket", manches chauve-souris, sarouel, skinny jeans... Moi j'ai déjà donné à l'époque, et une fois ça m'a suffit merci bien !

Et même dans les nouveautés, seuls quelques détails me séduisent généralement, mais j'imagine que c'est pareil pour la majorité des gens, hors modasses qui dépensent leur salaire pour un gilet-serpillère.
Bon je craque toujours et finit par acheter des petits trucs "à la mode" histoire de varier ma garde-robe mais finalement je reviens souvent aux pièces classiques, noires et intemporelles, il y a trop de fringues que j'ai à peine mises parce qu'elles étaient démodées à peine sorties...